Dans "N’oublie pas d’être heureuse", l’écrivaine remémore son enfance à Fédala (Mohammedia) où elle a passé 18 ans et se fait l’écho de la beauté de l’endroit, la sagesse de sa nourrice et la présence de la mer.
Ma mère disait : « N’oublie pas ton chapeau. » Mon père disait : « N’oublie pas d’être heureuse ». J’entends encore leurs voix portées par une conviction si simple qu’elles n’appelaient aucun commentaire. Comme s’ils pressentaient à quels dangers je pourrais m’exposer…
Auteur : Christine Orban