« No man’s land » est présenté comme une pièce de théâtre jouée en 1984 par la troupe Assalam Al Bernoussi.
De Timoud à Houri, en passant par Meskine, Gouindi et autre Chahramane, l’auteur explique que sa pièce était enveloppée sous ce qu’il a appelé la « Taqiya », une ruse que les amateurs utilisaient pour tromper la censure policière, par trop voyeuriste. Ce qui les acculait à opter pour une écriture de l’ambiguïté. Il s’agissait en fait des aveux lyriques d’un prisonnier d’opinion sous les affres des tortures subies dans un non-lieu.