
Depuis une dizaine d’années, le septième art occupe une place centrale dans le paysage culturel marocain. La production cinématographique nationale, qui s’élève à une quinzaine de films par an – comme la Belgique ou la Suisse – a gagné en qualité. En 2008, comme les années précédentes, les films marocains se sont classés en tête du box-office. Le pays, qui organise le Festival international de Marrakech, accueille aussi chaque année des dizaines de tournages internationaux.

Noureddine Sail, nouveau directeur général du Centre cinématographique marocain est né en 1948 à Tanger où il a fait ses études secondaires au lycée Ibn Al Khatib.