
Air Arabia, compagnie aérienne émiratie à bas prix, a annoncé le report de son implantation, prévue initialement en mars 2009 à Casablanca, au mois de mai prochain.

Transavia jouera la carte de la prudence cet été avec un avion de moins que prévu au programme initial. Le numéro huit qui devait intégrer la flotte ira chez Transavia Hollande. Par ailleurs, la filiale d’Air France-KLM parie sur le renforcement des contrats TO.

Le programme d’été va apporter son lot de nouveautés dans le transport aérien vers le Maroc. Retrait d’Aigle Azur, sauf sur la ligne d’Agadir, introduction d’un service bi classe pour Atlas Blue mais arrivée d’une nouvelle low cost privée marocaine.

Aux temps mémoriaux du Far West américain, des peaux rouges et des bandits qui écumaient les routes, personne ne pouvait prédire avec exactitude l’arrivée de la diligence à destination et quelles épreuves auront endurées les voyageurs pendant le trajet. Prendre de nos jours un vol « low-cost » Paris-Casablanca, Marseille-Marrakech, Londres-Agadir ou Charleroi-Casa, c’est partir à l’aventure, c’est savoir prendre son mal en patience, c’est supporter l’insupportable. Comment en est on arrivé là ?

S’il y a un moment ou il faut profiter de la bourse des voyageurs, c’est bien en cette période estivale. Les compagnies aériennes ont bien compris la chose. Animées par une fréquentation qui reste sans précédent comparée aux autres périodes de l’année, elles n’hésitent pas à augmenter les prix de leurs prestations.

Que se passe-t-il à Atlas Blue ? Créée en 2004 par Royal Air Maroc, elle était la première compagnie low cost marocaine à opérer dans le ciel marocain qui venait à peine de s’ouvrir aux compagnies européennes.

Très bonne performance. Le Maroc a enregistré en 2007 une croissance qualifiée d’exceptionnelle de plus de 20%, du trafic aéronautique international. « Cette croissance est la meilleure au niveau mondial qui vient s’ajouter aux 18,74% réalisés en 2006 », a déclaré jeudi dernier le ministre de l’Equipement et du Transport, Karim Ghellab, à l’occasion du Conseil d’Administration de l’Office national des aéroports (ONDA) réuni en session ordinaire.

L’aéronautique, pilier du plan Emergence, est un secteur qui décolle. C’est ce qui ressort de la dernière étude sectorielle émanant du centre d’intelligence économique de BMCE Bank. Le marché mondial connaît une conjoncture favorable à l’aviation, qui se caractérise notamment par le développement des compagnies low-cost ou les accords d’open sky.