
Mbark Boussoufa, milieu offensif d’Anderlecht (Belgique) a été élu dimanche soir footballeur pro de la saison en Belgique. Cette distinction fait suite au "soulier d’ébène 2009" reçu la semaine dernière.

Depuis le 1er juillet, les automobilistes paient le litre d’essence 11,25 DH au lieu de 10,25. Une hausse qui s’est répercutée sur le prix de nombreux produits.

La hausse des tarifs des billets de transport maritime est logique vu la hausse des prix des carburants, a déclaré Karim Ghellab.

Que se passe-t-il dans l’immobilier ? Depuis quelques semaines, notaires et banquiers et les quelques promoteurs qui ont bien voulu l’avouer s’inquiètent de la baisse du rythme des transactions. « Au cours des trois derniers mois, j’ai traité 50% de dossiers en moins qu’auparavant », laisse tomber, dépitée Samira Chekroun, notaire à Casablanca. Ses propos ont un écho auprès d’une bonne douzaine de collègues de la métropole, de Marrakech, Tanger et Rabat.

Passer la journée à Casablanca et dormir à Berrechid. C’est la parade, que H.B., cadre de banque, a trouvé pour résoudre le casse-tête de son logement. Désespérant de trouver un habitat « respectable » et à prix « raisonnable » à proximité de son lieu de travail, c’est-à-dire le centre-ville de la métropole, il s’est résigné à élire domicile à Berrechid. « Faire la navette chaque jour me coûte moins cher financièrement parlant mais en termes de temps, c’est la croix et la bannière », déplore le jeune cadre. Pour ce jeune père, la journée commence en effet très tôt : « A 6 heures du matin, je suis déjà sur la route », dit-il.

Les programmes immobiliers fleurissent partout au Maroc : logement social, villa de rêve, appartement de standing... Du moins ; c’est ce qu’arborent fièrement certains dépliants, sur papier glacé, pour attirer les clients.

Le taux d’inflation au Maroc devrait atteindre 2,1% en 2007 au lieu de 3,3% en 2006, a annoncé mardi la Banque centrale du royaume. L’inflation à l’horizon du 3ème trimestre 2008 resterait en ligne avec l’objectif de stabilité des prix, avec une prévision moyenne de l’ordre de 2,3%, dans l’hypothèse de la non matérialisation d’un ou plusieurs facteurs de risque, estime la Banque.

Ceux qui spéculaient sur une baisse ou du moins sur une stagnation des prix de l’immobilier en seront pour leurs frais. Les terrains, appartements, maisons traditionnelles ou villas coûtent de plus en plus cher. Si la saison estivale est caractéristique d’une hausse des prix de l’immobilier résidentiel, touristique et des terrains nus, notamment en raison de la rentrée au pays des Marocains résidents à l’étranger, la tendance était d’habitude à une stagnation de l’offre et donc à une baisse des prix de l’immobilier après le départ de ces derniers.