
Le dernier rapport onusien sur la question du Sahara n’a pas plu au Maroc. Dans celui-ci Christopher Ross, envoyé spécial de l’ONU pour le Sahara, estime que tout le dossier du Sahara devait être reconsidéré.

Le Roi Mohammed VI serait arrivé vendredi en France dans le cadre d’une visite privée, lors de laquelle il rencontrera probablement le nouveau président français, François Hollande.

Plusieurs députés de la coalition gouvernementale et de l’opposition, réclament le droit à un passeport diplomatique, au lieu des titres de voyage rouges qui leur sont dédiés et avec lesquels ils ne bénéficient pas de traitement particulier dans les aéroports.

Lors de sa visite au Maroc dimanche dernier, la Secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton a rencontré le conseiller du Roi Taïb Fassi Fihri, avant de s’entretenir avec le ministre des Affaires Etrangères Saad Edine El Otmani. Au Maroc, la question qui se pose depuis, est de savoir si les gros dossiers des Affaires étrangères sont gérés par le ministère ou par le Palais.

Le ministre français des Affaires étrangères Alain Juppé, se rendra au Maroc les 8 et 9 mars prochains, où il doit s’entretenir avec le chef de la diplomatie marocaine, Saâdeddine El Othmani.

Des consultations seraient en cours au ministère des Affaires étrangères, ainsi qu’au sein du Cabinet royal, pour la nomination de nouveaux ambassadeurs en France, en Angleterre et en Arabie Saoudite.

Le chef de la diplomatie marocaine Saâdeddine El Othmani, a surpris ses homologues maghrébins lors de la réunion des ministres des Affaires Etrangères de l’UMA samedi à Rabat, en les invitant à supprimer le mot "Arabe" de l’Union du Maghreb Arabe.

Le neuvième round des pourparlers informels entre le Maroc et le Polisario aura lieu du 11 au 13 mars à Manhasset, dans la banlieue new-yorkaise.

Le chef de la diplomatie algérienne Mourad Medelci, a affirmé vendredi en marge d’une rencontre avec Saâdeddine El Othmani à Rabat, qu’il fallait "ouvrir les frontières entre l’Algérie et le Maroc", en insistant sur "le caractère stratégique" des relations entre les deux pays.

Vingt trois ans après la création de l’Union du Maghreb Arabe, le constat est clair : l’UMA a été créée pour servir les systèmes en place et non les peuples. Pour relancer ce rêve mort né, il faut absolument remettre en cause les clauses du traité signé le 17 février 1989 à Marrakech.