
Selon le quotidien arabophone, édité à Londres, Al Qods Al Arabi, le premier soldat américain ayant mis la main sur le président irakien déchu Saddam Hussein serait d’origine marocaine. "Ce 12 décembre 2004, un soldat américain d’origine marocaine a été le premier membre des assaillants à s’adresser, en arabe, à Saddam Hussein lui signifiant que toute résistance est inutile", a noté Al Qods Al Arabi.

« Une page est tournée », a estimé lundi un haut responsable gouvernemental marocain en commentant l’arrestation de Saddam Hussein alors que Rabat n’avait toujours pas réagi officiellement à la capture de l’ancien dirigeant irakien.

Viols, séquestrations, retour du voile se développent.
Dans la rue, on ne voit qu’elles. Les femmes tête nue sont si rares qu’on les qualifie de « chrétiennes », même si elles ne le sont pas. En fin d’après-midi, quand la température redevient tolérable et que les familles font leurs courses, les cheveux féminins se voilent d’un foulard qui découvre quelques mèches, d’un hijab ou de l’abaya, cape noire qui ne laisse voir que le visage

Saddam Hussein se cache toujours en Irak, mais la longue traque américaine a finalement abouti à la mise hors d’état de nuire de ses deux fils.

Les militaires américains ont confirmé mardi que les deux fils de Saddam Hussein, Qoussaï et Oudaï, avaient été tués dans une fusillade avec les forces américaines à Mossoul, dans le nord de l’Irak.

Le Maroc a démenti officiellement samedi la présence sur son territoire de l’ex-vice Premier ministre irakien Tarek Aziz, annoncée vendredi par des médias internationaux.

L’ancien vice-Premier ministre irakien Tarek Aziz se trouve depuis quelques jours au Maroc "sous surveillance américaine", a affirmé vendredi à l’AFP, un de ses proches à Paris.

La presse marocaine a dénoncé jeudi le début de l’"occupation" américano-britannique de l’Irak, tout en s’interrogeant sur les conditions - voire sur la réalité - de l’effondrement du régime de Saddam Hussein.