
“Plutôt que de donner une note au Maroc et sa gestion de la question des droits de l’Homme, je dirais que l’on voit les progrès accomplis en la matière par le Royaume ». Au-delà de la prudence toute diplomatique, Robert P. Jackson, le chargé d’affaires de l’ambassade des Etats-Unis au Maroc, n’hésite pas, ce jeudi 26 février, soit 24 heures après la publication par le Département d’Etat américain d’un rapport sur la situation des droits de l’Homme au Maroc, en 2008, à reconnaître les progrès « en continu ».

Sidi Ifni, ce n’est pas fini ! Une grosse actualité politique pointe son nez : la rentrée parlementaire de ce vendredi 10 octobre. Et justement, parmi les affaires pendantes de cette 2e session, le rapport de la commission d’enquête parlementaire sur les événements qui ont secoué en juin dernier la petite ville du sud. La quinzaine de membres qui la compose ont débuté leurs travaux le 18 juin dernier.

Frederik Van de Velde, un néerlandais marié à une marocaine, Sana Ammi, devrait être jugé avec ses parents pour avoir tenté de faire avorter sa femme de force.

Les domestique marocain et sa collègue tunisienne, qui avaient porté plainte contre le fils de Kadhafi et sa compagne pour violences, viennent de retirer leur plainte. Aucune poursuite judiciaire n’aura donc lieu.

Mardi 24 juin. C’est dans son local flambant neuf du 6, rue Aguensouss, aux abords du centre-ville de la capitale, que l’Association marocaine des droits de l’homme (AMDH) a choisi de présenter son rapport sur la situation des droits humains au Maroc en 2007 et les premiers mois de 2008. Parmi les thèmes abordés, une série de problématiques désormais « classiques » : droits de la femme et leur application, irrégularités électorales, droit à la santé, à l’éducation, hausse des prix, non-respect du droit du travail, la liste est longue.

Une commission d’enquête parlementaire cherche à Sidi Ifni, depuis vendredi soir, à déterminer les éventuelles responsabilités des forces de l’ordre et des autorités dans les émeutes qui ont touché la ville le 7 juin dernier. Les organisations de défense des droits de l‘Homme, qui les accusent de graves violations des droits de l’homme, ne sont guère optimistes quant aux résultats de l’enquête.

S’exprimant, lundi à Paris, lors de la conférence-débat sous le thème : "Le Maroc face au défi du développement humain, de la modernité et de la mondialisation", Charles Saint-Prot, directeur de l’observatoire français d’études géopolitiques, qui a abordé le concept d’autonomie et la régionalisation et la paix, a relevé d’emblée que la revendication historique du Maroc sur le Sahara est légitime eu égard notamment aux liens qu’il a toujours entretenus avec cette région à travers les siècles.

Il avait interrompu sa vie d’ouvrier en bâtiment pour une « visite de famille » en Afghanistan qui devait finalement le conduire au centre de détention américain de Guantanamo, à Cuba. De retour dans son pays, le Marocain Mohammed ben Moujane ne pense plus qu’à une chose : poursuivre le Pentagone, qui, dit-il, lui a volé sa vie.