
En Bourse, il ne faut surtout pas se mettre à dos les zinzins. Le rôle des investisseurs institutionnels que sont les compagnies d’assurances et caisses de retraites n’est plus à démontrer. Et lorsqu’ils désertent la place casablancaise, difficile de les faire revenir. Le séisme de la fin des années 90 est toujours dans les mémoires. A la faveur de menaces de suppression d’avantages fiscaux sur les cessions de plus-values de titres, ces investisseurs avaient alors procédé à des retraits massifs de capitaux entraînant au passage de sévères corrections de l’indice boursier.

Depuis le tsunami meurtrier de 2004 en Asie qui a entraîné la mort de près de 300.000 personnes et d’importants dégâts matériaux, les organes des Nations unies ont décidé de prendre des dispositions nécessaires. En effet, il n’existe qu’un seul système d’alerte dans le Pacifique. Le Maroc et ses voisins stratégiques, l’Espagne et le Portugal, se devaient d’agir.

L’Institut national de géophysique participe à l’installation d’un observatoire sous-marin de tsunami, qui s’inscrit dans le cadre du projet Nearest de la Commission européenne visant le développement d’un système de détection précoce de tsunamis.

Cris de « victimes » ensevelies sous les décombres, vrombissements d’hélicoptères, chiens à l’affût... Les marins-pompiers de Marseille et ceux de la marine royale marocaine ont procédé, jeudi, à une simulation de tremblement de terre

La secousse enregistrée le 12 février dans plusieurs villes a provoqué un mouvement de panique. Nacer Jabour, chef de service de la surveillance sismique à l’Institut national de géophysique, explique le risque sismique au Maroc.

L’Institut National de Géophysique (ING) a affirmé que la secousse tellurique, qui a été ressentie, lundi matin, sur le littoral marocain, a été d’une faible magnitude, ce qui exclut l’hypothèse d’un tsunami.

Des universités marocaine et espagnoles collaborent à un projet scientifique pour évaluer le danger sismique dans le région nord du Maroc. Le projet est mené par l’Université de Jaen (Andalousie) avec la collaboration des universités de Rabat et de Grenade.

Depuis quelques jours, Ciel des Hommes reçoit des milliers de connexions en provenance du Maroc, où s’est répandue une rumeur catastrophiste : un fragment de la comète 73p/Schwassmann-Wachmann 3 menacerait de tomber dans l’océan Atlantique le 25 mai, et d’y provoquer un gigantesque raz de marée auquel le Maroc serait particulièrement exposé. Rassurons tout de suite nos amis Marocains, c’est tout simplement impossible. Voici pourquoi.
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