
Finies les longues et ennuyeuses pièces de théâtre, nous vivons, paraît-il, sous le signe de la vitesse. On zappe, on zippe, on rap, on ripe, on clap, on clip, on shnappe, on shnippe, on flash, on flop ! ! zap, clap, clip, flash, flish, flip, flop.
Le réflexe a remplacé la réflexion. Le monde se crétinise à vitesse accélérée, à vitesse de l’image. Au rythme, où on va, je ne serais pas étonné de voir disparaître l’auteur de théâtre, l’auteur dramatique. Et sans auteur qu’adviendrait-il de nous pauvres comédiens ?