
Adil Cherkaoui, un marocain soupçonné de terrorisme au Canada et condamné à des conditions de remises en liberté très sévères en février 2005, a vu ces restrictions assouplies par la justice qui estime celles ci "disproportionnées".

La Cour suprême a rejeté une requête d’Adil Charkaoui. Il demandait à la cour d’invalider les dispositions de la Loi canadienne sur l’immigration sur le renvoi d’individus vers des pays qui pratiquent la torture.

Les services secrets canadiens ont reconnu devant la justice, avoir bafoué les droits d’Adil Cherkaoui, un Marocain soupçonné de terrorisme. L’expulsion de Cherkaoui, dont ce dernier demande l’annulation pour vice de procédure, à néanmoins été maintenu.

Il n’y aura pas d’assouplissements aux conditions de liberté provisoire d’Adil Charkaoui, soupçonné d’activités liées au terrorisme par les autorités canadiennes.

Adil Cherkaoui, présumé terroriste, espère que de nouvelles informations provenant des autorités du Maroc, ainsi qu’un article de journal, l’aideront à faire lever les restrictions qui lui sont imposées en vertu d’un certificat de sécurité.

Le Montréalais d’origine marocaine, Adil Cherkaoui, s’est présenté mercredi devant la Cour fédérale pour contester ses conditions de libération.

L’Algérien Ahmed Ressam, emprisonné aux Etats-Unis, a affirmé avoir menti aux enquêteurs canadiens en incriminant un Marocain soupçonné de terrorisme au Canada.

Des audiences sont prévues aujourd’hui et demain en Cour fédérale, à Montréal, pour Adil Charkaoui qui souhaite faire tomber les conditions de remise en liberté qui lui ont été imposées depuis plus d’un an.
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