
Depuis le début de l’année, quatre importants réseaux de trafic de drogue impliquant plusieurs haut responsables marocains, ont été démantelés au Maroc.

Le président de la commune de Youssoufia (Rabat) a été condamné à 2 ans de prison ferme et une amende de 500dh au profit du trésor public.

Un commissaire et trois fonctionnaires de polices ont été placés en garde à vue à Agadir pour corruption.

Deux fonctionnaires de la police nationale ont été arrêtés à El Jadida après avoir été surpris en flagrant délit de corruption par l’inspection de la Gendarmerie Royale.

Quelques 1200 personnes, dont 50% d’étrangers, ont été arrêtées en 2008 au Maroc pour trafic de drogue à l’échelle internationale, a rapporté le ministère de l’intérieur.

Après le renvoi du maire PJD de Meknès, Aboubakr Belkora, Mohamed Bourhim du Parti du Renouveau et de l’Equité (PRE) a été élu nouveau maire de Meknès.

A l’occasion de sa treizième assemblée générale tenue la semaine dernière (1er février) à Rabat, Transparency Maroc a salué le travail mené par certaines instances publiques et par la société civile contre la corruption, tout en le qualifiant toutefois de très insuffisant. Selon l’organisation, la corruption reste profondément ancrée dans le pays, et le phénomène ne cesse de croître.

« Des signaux positifs, mais insuffisants ». C’est, en substance, ce qui ressort du rapport de Transparency Maroc pour l’année 2008 présenté, samedi dernier, lors de sa 13e assemblée générale. Ces signaux sont matérialisés par l’instauration de l’Instance centrale de prévention de la corruption (ICPC) et par la publication des textes relatifs à la déclaration du patrimoine. Mais la tendance marquante demeure la confirmation d’une corruption endémique qui prospère à l’abri « d’une impunité entretenue par les pouvoirs publics », selon le rapport.