C’est un petit miracle que réussit le Trésor marocain, du moins si l’on en juge par la croissance extraordinaire des recettes fiscales d’un côté, et l’étroitesse de la population des contribuables qui participent à la couverture des charges de la collectivité, de l’autre. Les dépenses publiques marquent une augmentation sans précédent durant le premier trimestre : 20,7% comparé à l’exercice précédent.