Infrastructures, c’est vraiment la rupture

Retenez bien ce chiffre : 10,9 milliards d’euros, soit 128 milliards de dirhams. C’est l’équivalent d’un quart du PIB qui sera investi dans les infrastructures sur la période 2008-2012. Par son ampleur, ce plan est de loin la plus importante opération d’aménagement du territoire jamais lancée dans le Royaume. Routes, autoroutes, ports (TangerMed II), aéroports et chemin de fer dont le TGV, la liste de chantiers titanesques qui devront être lancés et, pour certains, concrétisés d’ici à la fin de la législature, est impressionnante. L’économie générale de ces chantiers peut se résumer en une phrase : intégrer le Maroc dans la globalisation.

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