A travers cet ouvrage (440 pages - format moyen), la fondatrice en 1966 et rédactrice en chef de Lamalif revient sur le parcours de cette revue, qui a tenté de refléter le bouillonnement culturel intense au Maroc durant les années de son existence.

Histoire de la lutte des femmes dans les pays du Maghreb, une région où leurs droits régressent devant la montée de l’islamisme radical.

Le "moulay mouhande" a été victime à la fois de la légende noire que le colonialisme français lui opposée et de l’idéologie dominate au Maroc, celle du Palais et des nationalistes bourgeois.

Trente ans après sa disparition, ce livre est la première biographie que l’on consacre à un homme dont la mort a paradoxalement occulté la vie : son enfance modeste dans la médina de Rabat, sa famille, ses dons intellectuels hors du commun, qui auraient pu en faire l’un des plus grands mathématiciens de sa génération.

En affichant l’objectif d’une immigration zéro, la France et l’Europe s’efforcent de construire des forteresses prétendument inviolables pour faire face aux flux migratoires.

Nos souvenirs cinématographiques jettent un voile pudique sur la réalité contemporaine de Casablanca. Car la capitale économique du Maroc ne va pas bien.

Née Jacqueline Loghlan, Zakya Daoud fut la fondatrice en 1966 et la rédactrice en chef de Lamalif, un mensuel de réflexion, tiré à 12 000 exemplaires jusqu’à son interdiction en 1988 par le gouvernement marocain.

Paru aux éditions Tarik, « Marocains de l’autre rive » est consacré à la vie de l’association « Migrations et développement » qui oeuvre particulièrement dans le domaine de la promotion sociale dans la région de Taroudant.
0 | 8