
"Combien de tomates nous faut-il exporter pour avoir un seul ordinateur ?" C’est la question posée par le ministre de l’Enseignement Supérieur Lahcen Daoudi, lors d’une conférence du Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME), tenue samedi à Rabat.

Careers in Morocco, carrefour de l’emploi des lauréats et professionnels marocains résidant à l’étranger, se tiendra cette année à Paris, Londres et Montréal.

En 2010, 54.000 immigrants se sont installés au Québec. Ce chiffre sera fixé entre 2012 et 2015 à 50.000 immigrants par an, afin de "stabiliser" le taux des admissions, a fait savoir la ministre de l’Immigration et des Communautés culturelles, Kathleen Weil.

Le concept des "Marocains de Retour au Maroc" (MRM) est aujourd’hui une réalité, et ce même si de nombreux facteurs influent sur le choix de ces Marocains résidant à l’étranger qui décident de s’installer dans leur pays d’origine.

Le Maroc est le douzième pays pourvoyeur d’immigrés au monde, explique l’expert français en immigration, Gilles Besson dans une étude publiée récemment et selon laquelle les Marocains représentent la deuxième communauté étrangère en Europe.

La capitale belge de Bruxelles accueille ce vendredi 10 décembre, le premier Forum des compétences belgo-marocaines.

Le Maroc est le troisième pays au monde d’où l’on s’expatrie le plus avec 9% d’expatriés sur sa population totale. Le Royaume est devancé par le Mexique (10%) et l’Afghanistan (9,9%).

Plus du tiers des jeunes marocains ne cachent pas leur envie d’émigrer vers l’étranger. La France figure en tête de liste des pays où ils aimeraient vivre selon un sondage d’opinion effectué par l’institut américain "Gallup" auprès de jeunes âgés de 15 à 29 ans, dans 20 pays de la région Moyen Orient Afrique du Nord (Mena).

Un récent rapport de la Banque Mondiale classe le Maroc à la 2ème place en matière de fuite de cerveaux dans la région de l’Afrique du Nord et du Moyen Orient (Mena), la première place étant détenue par l’Égypte.

Le Maroc détient la première place en matière de fuite de cerveaux au niveau des pays arabes, suivi de l’Egypte et du Liban, a affirmé mercredi Hicham Saleh, le secrétaire général de l’Union des universités arabes, lors d’une conférence tenue à Fès, sous le thème ‘’L’enseignement universitaire dans le monde arabe, réalités et perspectives’’.