
Chaque jour, près de 400 avortements clandestins sont pratiqués au Maroc, avec des conséquences sanitaires et sociales dramatiques. N’est-il pas temps que le législateur réforme la loi, particulièrement répressive, sur l’avortement ?
Chafik Chraïbi est Professeur de médecine et chef de service de gynécologie obstétrique aux CHU Rabat.