
Le groupe parlementaire du Parti Justice et Développement a appelé mardi à mettre un terme au monopole exercé depuis 50 ans par la famille Sefrioui, sur les gisements de ghassoul (argile minéral) au Maroc.

La crise du secteur bancaire au Maroc pousse les banques marocaines à investir en Afrique. Après l’acquisition par Attijariwafa bank de 55% du capital de la Banque Internationale de l’Afrique au Togo, la BMCE tente de s’emparer de la filiale du groupe français Société Générale en Guinée Equatoriale.

L’économie marocaine n’est pas assez compétitive face à la concurrence mondiale. C’est le résultat d’une étude réalisée par la direction des études et des prévisions financières (DEPF), pointant du doigt la formation et l’Administration comme principaux responsables.

Des statistiques publiées dernièrement par le Haut-Commissariat au Plan (HCP) démontrent que l’indice de confiance des ménages marocains s’est fortement dégradé, et ce malgré les déclarations rassurantes du gouvernement Benkirane sur la situation économique au Maroc.

Les travaux de construction de la première centrale du complexe solaire de la région de Ouarzazate ont commencé vendredi dernier. Cette centrale, baptisée "Noor", est la première étape d’un vaste projet qui ferait du Maroc le plus grand producteur d’énergie solaire dans le monde.

La Banque marocaine Attijariwafa bank semble être la cible d’une attaque au phishing ou d’hameçonnage, qui consiste à usurper l’identité de l’entreprise en vue d’obtenir des informations confidentielles des clients.

"Le Biladi", ferry de la compagnie marocaine Comarit-Comanav, a été vendu aux enchères le 6 mai dernier. Malgré une mise à prix fixée à 1.6 millions d’euros, le paquebot marocain n’a été adjugé qu’à 1 million d’euros à un armateur grec.

Le trafic de carburant entre l’Algérie et le Maroc explose, surtout depuis l’augmentation du prix des produits pétroliers au Maroc, décidée en juin dernier par le chef du gouvernement Abdelilah Benkirane. Les pétroliers marocains inquiets, dénoncent cette contrebande qui menace l’avenir d’un pan entier de l’économie marocaine.

Les investissements marocains à Chypre, dont ceux réalisés à partir de capitaux transférés illicitement vers l’île, risquent de subir d’énormes pertes. Une ponction, pouvant atteindre 60% sur les comptes supérieurs à 100.000 euros, devrait être effectuée. Afin d’échapper à la faillite, Chypre s’est vu imposer des mesures draconiennes par ses bailleurs de fonds.

L’opérateur français de téléphonie Free, a perdu le procès qui l’opposait à Maroc Telecom depuis 2008. Le jugement a été rendu en octobre dernier par un tribunal de commerce marocain, nous apprend l’hebdomadaire L’Express.