
Abdelilah Benkirane a réussi son grand oral lundi devant le parlement. Le Chef du gouvernement, qui a accepté de se prêter à cet exercice une fois par mois comme l’exige la Constitution marocaine, a reconnu qu’il sera difficile de combattre 50 ans d’économie de rente.

Le Roi Mohammed VI a procédé vendredi au palais royal de Rabat à la nomination de 10 walis et de 30 gouverneurs dans 23 provinces et 7 préfectures.

Le ministre chargé des Relations avec le parlement et la société civile, Elhabib Choubani a appelé dimanche à une "insurrection civile contre la corruption".

L’épouse du ministre de la Communication Mustapha El Khalfi, et le fils d’Abdellah Baha, ministre d’État sans portefeuille, auraient été recrutés dans la fonction publique sans passer de concours, d’après des diplômés chômeurs.

J’avais écrit il y a quelques jours un article traitant de l’affaire des cahiers des charges d’El Khalfi. Depuis, de l’eau a coulé sous les ponts et bien des péripéties se sont déroulées. La tournure des événements a pris des tournants drastiques.

Le Chef du gouvernement Abdelilah Benkirane se serait porté volontaire pour partir pour le Jihad en Afghanistan, a révélé l’ancien diplomate marocain Reddad El Okbani lors d’un forum à Casablanca dédié au bilan des cent jours du gouvernement Benkirane.

"Notre principal ennemi, ce ne sont pas les partis politiques, mais certaines presses qui complotent contre le gouvernement", a affirmé Abdelilah Benkirane mardi à Casablanca, comparant ceux qui veulent le décrédibiliser à des "crocodiles".

Le secrétaire général de l’Istiqlal Abbas El Fassi, a vivement critiqué les sorties médiatiques contradictoires de certains ministres PJD. D’après lui, le Chef du gouvernement Abdelilah Benkirane, n’a pas suffisamment d’expérience, pour la simple raison qu’il n’a jamais été ministre.

La députée et chanteuse amazighe Raïssa Fatima Tabaamrant, de son vrai nom Fatima Chahou, a posé lundi la première question en tamazight dans l’histoire du parlement marocain.

Le secrétaire général du parti du "Rassemblement National des Indépendants" (RNI), Salaheddine Mezouar, a été réélu dimanche pour un deuxième mandat à la tête de son parti, après un bras de fer de plusieurs mois avec des ténors du RNI.