
Najat Saâdoune, comme beaucoup de belgo-marocains, estime que l’intégration des jeunes d’origine marocaine ne s’est pas bien faite. Mais, pour elle, la responsabilité n’est pas à imputer uniquement à l’Etat belge, mais aussi aux autorités marocaines ainsi qu’aux aînés, c’est-à-dire les premiers arrivés.

A Bruxelles, le nom de cette militante de longue date est sur toutes les langues. Vous voulez organiser une soirée de bienfaisance, acheminer une aide humanitaire ou encore parrainer un petit enfant abandonné...