
Le Parti Authenticité et Modernité (PAM), a annoncé son intention de poursuivre le Parti de la Justice et du Développement (PJD) en justice "en raison de son discours et de ses positions hostiles et agressives".

Pour l’analyste Amel Boubekeur, l’issue des élections locales marocaines du 12 juin dernier témoigne de la grande fragilité des partis politiques du royaume chérifien.

Après le renvoi du maire PJD de Meknès, Aboubakr Belkora, Mohamed Bourhim du Parti du Renouveau et de l’Equité (PRE) a été élu nouveau maire de Meknès.

Nouveau rebondissement dans l’affaire du maire PJD de Meknès. Après sa révocation, Aboubakr Belkora est poursuivi en justice. C’est en tout cas ce qu’a révélé Mohamed Fassi Fihri, wali et responsable de l’Inspection générale de l’administration territoriale (IGAT), relevant du ministère de l’Intérieur, lors d’un point de presse donné hier à Rabat : « nous avons saisi la justice pour qu’elle puisse se prononcer tellement les irrégularités constatées ont un caractère pénal ». Donc cette opération mains propres va au-delà de la simple sanction administrative.

Une première au Maroc. Le Maire de Meknès, Aboubakr Belkora (Parti de la justice et du développement) a été démis de ses fonctions par le Ministre de l’Intérieur, pour mauvaise gestion.

Abdelkrim El-Khatib, fondateur du Parti de la Justice et du Développement ( PJD) est décédé hier à l’âge de 87 ans.

Une bonne nouvelle au Maroc : la politique est de retour. Malgré la trêve estivale, on assiste à un regain de l’activité des partis et, surtout, à un rreflète ce phénomène. En toute liberté et avec un respect très méritoire des faits, quotidiens et hebdomadaires publient à longueur de colonnes informations et analyses sur l’effervescence qui gagne la classe politique. éveil de l’intérêt des Marocains pour la chose publique. La presse écrite Trois événements d’origine contrastée illustrent et nourrissent une situation parfaitement originale sous le règne de Mohammed VI et qui devrait favoriser la greffe démocratique dans l’ex-empire chérifien.

Abdelilah Benkirane, 54 ans, a créé la surprise, le 20 juillet, en devenant secrétaire général du Parti de la justice et du développement (PJD, islamiste, opposition), à l’issue d’un vote à bulletins secrets, lors du 6e congrès du PJD à Rabat. Diplômé de physique, député de Salé (ville voisine de Rabat), ce père de six enfants est un pragmatique, considéré comme un modéré, mais son verbe haut et ses éclats le font redouter par de nombreux Marocains, qui le prennent pour un populiste. Contrairement au cheikh Yacine, le leader du mouvement islamiste rival, Al-Adl Wal-Ihsane (non agréé, mais toléré), Benkirane compose avec la monarchie. Son parti est la deuxième force au Parlement en sièges, mais la première dans le royaume en nombre de voix.