
Quatre directeurs de journaux marocains ont décidé de démissionner de la Fédération marocaine des médias (FMM) pour ne pas avoir été avertis d’un communiqué sur la "sphère privée" du Roi Mohammed VI.

Mustapha Hormatallah, journaliste à l’hebdomadaire Al Watan Al An, a été libéré ce vendredi après avoir purgé une peine de 7 mois.

Un tribunal marocain a allégé d’un mois les peines de prison prononcées contre les deux journalistes d’Al Watan Al An, condamnés pour publication de textes confidentiels sur la lutte antiterroriste.

La Cour d’appel de Casablanca rendra le 18 septembre courant son verdict dans l’affaire du journaliste de l’hebdomadaire Al Watan Al An, Mustapha Hormatallah, condamné en première instance à 8 mois de prison ferme et 1000 dh d’amende.

Le tribunal de première instance de Casablanca a condamné, mercredi, le journaliste Mustapha Hormatallah de l’hebdomadaire ’’Al Watan Al An’’ à huit mois de prison ferme et à une amende de 1.000 dh et le directeur de la publication, Abderrahim Ariri, à six mois de prison avec sursis assortis de 1.000 dh d’amende.

Huit militaires marocains de différents grades, soupçonnés d’avoir transmis des documents secrets à des journalistes, ont été condamnés mardi à des peines allant de six mois à cinq de prison ferme.

Deux procès se déroulent en ce moment même à Rabat et à Casablanca à propos d’une affaire de divulgation de documents secrets "relatifs à la défense nationale". Huit militaires marocains, parmi lesquels deux colonels, deux commandants et des officiers de gendarmerie, sont soupçonnés d’avoir transmis des documents confidentiels à l’hebdomadaire arabophone Al-Watan al-An. Ils ont été mis aux arrêts et sont traduits, pour cette raison, devant le tribunal militaire de Rabat depuis le jeudi 2 août.

Le parquet a décidé de déférer le directeur de publication d’Al Watan Al An, Abderrahim Ariri et le journaliste Mustapha Hurmat Allah devant la justice pour "recel de choses obtenues à l’aide d’un crime" conformément à l’article 571 du code pénal.
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