
L’organisation des droits de l’homme "Human Rights Watch" (HRW) a demandé la suppression de la liste de prénoms interdisant les prénoms amazighs au Maroc.

Le ministère de l’Intérieur a indiqué, suite aux informations circulant depuis quelques jours sur l’installation de "Ni putes, ni soumises" (NPNS) au Maroc, qu’aucune demande de l’association française n’avait été faite et que celle-ci serait, en cas de demande, refusée.

L’échevine anversoise, Monica De Coninck, a annoncé mercredi que les services administratifs d’Anvers (Belgique) ne distribueront plus la liste des prénoms autorisés par le Maroc.

Les consulats marocains à l’étranger reconnaissent l’utilisation d’une « liste de prénoms autorisés par le ministère de l’Intérieur ». Au Maroc, l’interdiction de certains prénoms amazighs est actuellement contestée devant des tribunaux administratifs.

Une première au Maroc. Le Maire de Meknès, Aboubakr Belkora (Parti de la justice et du développement) a été démis de ses fonctions par le Ministre de l’Intérieur, pour mauvaise gestion.

Le Conseil de gouvernement d’hier s’est penché sur plusieurs textes relatifs aux prochaines échéances électorales. Le plus en vue concerne le projet d’amendement du code électoral qui devra régir les élections communales et celles des chambres professionnelles. Le texte proposé au Conseil de gouvernement vient après une série de réunions que le ministère a tenues avec les dirigeants des principaux partis politiques.

Le Maroc et l’Espagne vont mettre en place des commissariats conjoints, à Tanger et Algésiras, pour lutter contre l’immigration clandestine et le crime organisé.

Suite aux incidents de Murcie fin juin, le Maroc a demandé officiellement à l’Espagne de traiter les immigrés clandestins avec humanité.