
Il invite la Gay Pride et organise des débats dans une mosquée : le maire d’origine marocaine de Slotervaart, dans la banlieue d’Amsterdam, a décidé de "confronter" ses administrés, en majorité d’origine immigrée, à l’homosexualité.

Violence, langage cru, sexe... Jamais un film marocain n’aura été si loin. Casanegra, le second long métrage du réalisateur Noureddine Lakhmari, 44 ans, est en passe de devenir un phénomène de société au Maroc. Dans les quatre villes - Casablanca, Rabat, Tanger et Marrakech - où le film est projeté depuis le 24 décembre 2008, les salles affichent souvent complet. Jeunes, vieux, riches, pauvres, femmes voilées ou en jean, affluent en masse.

Un jeune Marocain de 21 ans interpellé hier à Nîmes (France) a avoué le meurtre d’un quinquagénaire poignardé de treize coups de couteau après une rencontre via l’Internet vraisemblablement pour des relations homosexuelles, a-t-on appris dimanche de source judiciaire.

En s’affirmant bisexuel et musulman pratiquant, Adil Doukali a remporté un concours de virilité en Espagne. Devenu la coqueluche des gays, sa gloire a pris des goûts d’enfer.

Ecrivain homosexuel de 34 ans installé à Paris, Abdellah Taïa est « le premier Marocain qui a eu le courage d’assumer publiquement sa différence », écrit l’hebdomadaire « TelQuel » édité au Maroc. Le Bondy Blog l’a interviewé chez lui.

Niché sur une montagne à une trentaine de kilomètres de Meknès, Sidi Ali Ben Hamdouch est un village de quelque 4000 habitants. Visible depuis la cité ismaélienne, la petite bourgade célèbre, comme chaque année, son moussem. Un étrange pot-pourri de fête religieuse et de rituels païens, dont le coup d’envoi est donné au lendemain de Aïd Al Mawlid.

Abdellah Taïa a publé un nouveau roman intitulé Une Mélancolie arabe . L’histoire d’un “je” en plein désarroi narrée en quatre temps, entre Salé, Marrakech, Paris et Le Caire. Interview !

Le directeur du quotidien marocain arabophone indépendant Al Massae, Rachid Nini, a été condamné mardi à verser la somme de 6 millions de dirhams en faveur de quatre substituts au ministère public pour délit de diffamation et d’injures. Le tribunal de première instance de Rabat a condamné, en outre, le journal à verser 120.000 dirhams au profit de la trésorerie publique.