
La semaine dernière, 17 cadres de l’ambassade du Maroc à Paris, dont le chargé d’affaire assurant le poste par intérim d’ambassadeur depuis le départ d’El Mostapha Sahel, ont été rappelés au Maroc.

Qui est derrière les attentats terroristes du 16 mai 2003 à Casablanca ? Si l’affaire a été classée par le ministère de l’Intérieur, cette date n’en demeure pas moins un tournant historique pour le Maroc sur le plan politique, religieux, sécuritaire, social et même économique.

Une bataille rangée opposerait les deux leaders socialistes marocains Mohamed El Yazghi et Fathallah Oualalou. Tous deux brigueraient le poste d’ambassadeur du Maroc en France.

Depuis la nomination du gouvernement Benkirane et les cérémonies de passation des pouvoirs, la majorité des ex-ministres du gouvernement El Fassi a totalement disparu de la scène médiatique. Les uns se consacrent à leurs familles, d’autres se sont convertis aux affaires, tandis que d’autres encore ont préféré prendre le temps de se ressourcer.

Mohamed El Yazghi, ministre d’État sans portefeuille, dénonce le traitement de l’affaire Ben Barka par la France et les Etats Unis qui refusent depuis 45 ans de rendre public certains documents.

Une altercation entre le Premier ministre algérien et Mohamed El Yazghi sur le Sahara a terni dimanche la célébration du 50e anniversaire de la Conférence des partis maghrébins tenue à Tanger en 1958 en faveur de l’union du Maghreb.

Trop beau pour être vrai. Trois dinosaures de la classe politique sont tombés en quelques mois, chassés par leurs propres troupes. La “coïncidence” peut signifier le début d’une ère nouvelle.

Les socialistes marocains - le parti de Mehdi Ben Barka - n’ont plus de chef. Le secrétaire général de l’Union socialiste des forces populaires (USFP), Mohamed El-Yazghi, a annoncé dans un communiqué, publié lundi 3 décembre, sa démission ainsi que "le gel de (sa) participation au sein du bureau politique" du parti.

Le premier secrétaire de l’Union socialiste des forces populaires, Mohamed El Yazghi, a annoncé lundi avoir décidé de quitter son poste à la tête du parti et de geler son activité au sein du bureau politique, jusqu’à la tenue du Conseil national du Parti.

Deux semaines après sa nomination à la tête de la Primature, Abbas El Fassi n’est pas encore au bout de sa peine. Le secrétaire général du Parti de l’Istiqlal a, en effet, beaucoup de mal à satisfaire les appétits gourmands des partis devant constituer la majorité. C’est donc vers une troisième semaine de tractations décisive que l’on s’achemine.
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