
La Marocaine Najat M’jid Maalla a été nommée mercredi au poste de Rapporteuse spéciale sur la vente des enfants, la prostitution des enfants et la pornographie impliquant des enfants.

Pédiatre, elle créé l’ association Bayti pour les enfants de la rue en 1994. C’est la première initiative du genre au Maroc.

À l’occasion du cinquantenaire de l’indépendance du Maroc, Mehdi Qotbi a repris son bâton de pèlerin pour une énième croisade : le Novembre marocain à Paris.

Avec 10 millions d’analphabètes, soit un tiers de sa population, le Maroc ne peut plus faire l’économie d’une réforme de son système éducatif. Depuis quatre ans, l’État a élaboré une charte qui positionne l’enseignement au coeur de son projet politique et vise à changer la donne. Une école en marche, qui s’appuie fortement sur la société civile mais se heurte à de nombreux obstacles.

L’ambassadeur de France au Maroc, M. Frédéric Grasset, a remis, lundi dernier à Rabat, les insignes de la Légion d’honneur à trois personnalités féminines marocaines de la société civile et du monde des affaires. Il s’agit de Mmes Amina Benkhadra, directrice générale de l’Office national de recherches et d’exploitations pétrolières (ONAREP), Hakima Himmich, présidente de l’Association de lutte contre le Sida (ALCS) et chef du service des maladies infectieuses au CHU Ibn Rochd de Casablanca et Najat M’jid, présidente de l’association Bayti.

Ville de Sebta, un matin de mars 2001. Là, dans cette enclave espagnole en « plein Maroc » se trouvent réunis une centaine d’enfants marocains, tous pensionnaires du Centro des Menores (centre de regroupement des mineurs) de la ville.