
Dans le Casablanca d’aujourd’hui, chaotique mais beau, cruel mais attachant, deux amis d’enfance, Karim et Adil, vivent d’expédients et de petites combines. L’un emploie des enfants vendeurs de cigarettes au détail. L’autre a trouvé la solution miracle à tous ses problèmes : « acheter » un visa et un contrat de travail pour émigrer vers Malmö (Suède), ville dont il rêve à travers une carte postale.

Strasbourg abritera du 18 novembre au 1er décembre prochain la 4ème Quinzaine du cinéma marocain.

Casa Negra, long-métrage marocain du réalisateur Noureddine Lakhmari, représentera le Maroc aux Oscars 2010.

Violence, langage cru, sexe... Jamais un film marocain n’aura été si loin. Casanegra, le second long métrage du réalisateur Noureddine Lakhmari, 44 ans, est en passe de devenir un phénomène de société au Maroc. Dans les quatre villes - Casablanca, Rabat, Tanger et Marrakech - où le film est projeté depuis le 24 décembre 2008, les salles affichent souvent complet. Jeunes, vieux, riches, pauvres, femmes voilées ou en jean, affluent en masse.

Rédemption et introspection, c’est ce que propose de retracer et avec réussite le cinéaste Nour-Eddine Lakhmari à travers “Le Regard” son premier long métrage au Maroc. Rencontre entre le présent avec ses rivalités et des images brutales du passé ressurgissant de l’époque coloniale. L’auteur-réalisateur propose des rétrospectives surprenantes passant d’un univers à un autre avec une indifférence fiévreuse.