
Samedi, l’espace Sculfort, à Maubeuge, accueillera le consulat du Maroc pour une journée d’administration à destination des ressortissants.

Poste Maroc adopte les normes internationales. L’entreprise lance, à partir du 23 février, une campagne de communication pour optimiser le processus de traitement et de distribution du courrier. Un processus qui nécessite la mise en place d’un nouveau code postal et devrait contribuer à identifier plus facilement les adresses ainsi que les boîtes postales à travers le Royaume. De même, ce procédé va contribuer au processus de tri en amont du courrier.

Spots TV, 300.000 affiches, 10.000 dépliants, un film didactique destiné aux agents des bureaux de l’état-civil à travers tout le pays, un guide destiné aux officiers du même service et aux présidents de communes, des guichets mobiles qui vont sillonner toutes les régions 10 semaines pour aider les populations, soit à mettre à jour leurs livrets de famille, soit à s’y inscrire....

Les demandes pour la nouvelle carte d’identité, censée remplacer l’ancienne version en quatre ans, ont commencé depuis le 1er avril. Mais le parcours pour son obtention est assez tortueux.

Selon Noureddine Boutayeb, wali directeur général des collectivités locales, qui intervenait hier lors d’un point de presse, le nombre des non inscrits est estimé à entre un million et un million et demi de personnes.

De nouveau, les fonctionnaires attirent sur eux les projecteurs de l’actualité. La grève du mercredi 13 février, suivie à plus de 80% sur le plan national, selon les syndicats, n’est qu’un « avertissement ». L’Union syndicale des fonctionnaires, affiliée à l’Union marocaine du travail (USF-UMT), la Fédération démocratique du travail et l’Organisation démocratique du travail (FDT et ODT, sorties du sein de la CDT), les trois syndicats organisateurs de la grève - avec des participations individuelles de fonctionnaires appartenant à la CDT - promettent qu’il y aura une suite à leur action.

Cela peut sembler actuellement trop exagéré que de dire que des institutions marocaines suscitent la peur. Pourtant, les Marocains avaient peur des années durant, des commissariats, moukataâte ou autres institutions. Certes, les choses ont complètement changé au Maroc, mais de nombreux citoyens gardent toujours des souvenirs des lieux qui étaient jadis une source de crainte. Il fut un temps où la seule mention de l’un d’eux faisait trembler plus d’un. Aujourd’hui et sous le poids de l’histoire, certaines institutions ne sont pas encore parvenues à se détacher complètement de cette perception d’un passé déjà très loin notamment dans le milieu rural.

Quelque 123.000 étrangers ont obtenu la nationalité française en 2005, un chiffre en recul par rapport à l’année précédente mais qui a doublé en dix ans, rapporte mercredi le quotidien "Le Figaro".
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