
La crise du secteur bancaire au Maroc pousse les banques marocaines à investir en Afrique. Après l’acquisition par Attijariwafa bank de 55% du capital de la Banque Internationale de l’Afrique au Togo, la BMCE tente de s’emparer de la filiale du groupe français Société Générale en Guinée Equatoriale.

Plus de 50 millions de dirhams déposés principalement par des Marocains résidant à l’étranger (MRE), dans une agence de la Banque Populaire à Tanger, ont été détournés. Le principal suspect serait le chef de caisse de cette succursale.

La Banque marocaine Attijariwafa bank semble être la cible d’une attaque au phishing ou d’hameçonnage, qui consiste à usurper l’identité de l’entreprise en vue d’obtenir des informations confidentielles des clients.

Un homme masqué et armé d’une épée, a tenté la semaine dernière de braquer une agence bancaire du Crédit Immobilier et Hôtelier, sur le boulevard Al Massira de Safi, avant d’être encerclé par des clients de la banque.

L’opérateur de télécommunication qatarie Ooredoo, anciennement Qatar Telecom, vient de débloquer plus de 12 milliards de dollars pour l’achat des parts de Vivendi dans Maroc Telecom.

L’Etat marocain, Attijariwafa bank et la Banque Centrale Populaire dominent le secteur bancaire au Maroc, où sur les 19 banques qui se partagent le marché, 11 sont contrôlées par des capitaux étrangers, d’après une étude commanditée par le Conseil de la concurrence au cabinet français Mazars.

Plusieurs banques islamiques ayant prévu de s’implanter au Maroc, se seraient désistées. Ces établissement accusent des lobbies influents de vouloir faire avorter l’expérience de la finance islamique au Maroc, pour permettre aux banques classiques de garder le monopole du marché du crédit au Maroc.

Un nouveau billet de 25 dirhams a été mis en circulation à l’occasion de la 57e Fête de l’indépendance célébrée le 18 novembre au Maroc. Bank Al-Maghrib à émis 4,2 millions de billets de 25 dirhams à l’effigie du Roi Mohammed VI.

Près de 12.000 logements appartenant à des Marocains auraient été saisis par les autorités en Espagne, les propriétaires étant dans l’incapacité de rembourser leurs crédits.

Des Marocains résidant à l’étranger, durement touchés par la crise économique dans leurs pays d’accueil, et par conséquent dans l’incapacité de rembourser des crédits, principalement immobiliers contractés au Maroc, verront ceux-ci rééchelonnés sans intérêts.
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