
Nizar Baraka, ministre des Affaires économiques et générales, vient de présenter les nouvelles mesures de lutte contre la spéculation et la hausse illégale des prix.

Nizar Baraka a tenu parole, du moins partiellement. Dès son arrivée à la tête du ministère des affaires économiques et générales (MAEG), il avait fait de la réforme de la Caisse de compensation son action majeure. Au terme d’un travail qui a duré plusieurs mois, les réflexions se sont peu à peu structurées et les équipes en charge du dossier ont fini par s’entendre sur un premier schéma global. La réforme, contrairement à ce que l’on aurait pu penser, ne sera pas globale mais plutôt segmentée et par palier. C’est ainsi que les premières mesures concrètes seront annoncées incessamment.

Le Maroc participe au Salon "Planète PME", inauguré mardi à Marseille, en présence d’une délégation comprenant le ministre chargé des affaires économiques et générales, Nizar Baraka.

Le ministre délégué chargé des affaires économiques et générales, Nizar Baraka, a indiqué vendredi que l’enveloppe budgétaire consacrée aux produits subventionnés pourrait atteindre les 30 milliards DH en 2008.

Sa première sortie, Nizar Baraka, ministre délégué chargé des Affaires économiques et générales, l’a réservée à l’Association pour le progrès des dirigeants (APD). Et cela pour dire que le Maroc aborde « une nouvelle ère économique axée sur quatre orientations ». Un, le soutien de la croissance ; deux, le passage à un nouveau palier de croissance ; trois, le renforcement des acteurs et quatre, le soutien de l’emploi.

"Le gouvernement a décidé de maintenir les tarifs à la pompe en vigueur". On était début novembre 2007, le baril venait de dépasser la barre des 90 dollars pour se hisser à 93. Mercredi 2 janvier, il a atteint le seuil psychologique des 100 dollars, avant de céder quelques cents le lendemain. Cette nouvelle flambée changera-t-elle la donne ? Bien que c’est toute la compétitivité de notre économie qui est concernée par ces hausses, le consommateur final, lui, semble insouciant.

La croissance économique du Maroc a atteint 2,5% en 2007 contre 8,1% en 2006, en dépit d’une conjoncture défavorable marquée par la flamblée des cours du pétrole et du blé à l’étranger, a déclaré le ministre marocain chargé des Affaires économiques et générales, Nizar Baraka.

Le Maroc et l’Allemagne ont signé, lundi, un accord destiné à renforcer la loi sur la concurrence et à soutenir la mise à niveau des instances de régulation de la concurrence dans le Royaume.
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