
Mohamed Horani a été élu, jeudi soir, à la tête de la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM). Il succède à Moulay Hafid Elalamy en poste depuis le 30 Juin 2006.

Plus de huit entrepreneurs marocains sur 10 (81,5%) se disent "optimistes" pour l’activité de leur secteur selon une étude réalisée par l’IFOP à la demande du patronat marocain (CGEM). Cette enquête, effectuée fin mars auprès de 601 chefs d’entreprises, conduit la CGEM à conclure que "tout se passe comme si la crise économique mondiale dont les effets sur l’économie marocaine sont pourtant réel ne parvenait pas à entamer leur moral".

Une délégation d’opérateurs économiques marocains, conduite par la CGEM, prendra part au "Med Business Days", à Marseille, les 3 et 4 juillet prochains. Ce rendez-vous des entrepreneurs de l’Union européenne (UE) et de la Méditerranée est organisé par le patronat français Medef.

Qu’est-ce qui peut bien pousser la Confédération patronale à s’intéresser au fonctionnement de l’économie informelle, au point de commanditer une étude sur le marché de Derb Ghalef ? Posée comme cela, la question peut paraître banale. Mais quand on connaît ce qui fonde la démarche de la CGEM, on se rend compte que l’objectif visé est autrement plus important. Dès lors, se pose la question de pertinence quant à la démarche de cette étude, même si, par ailleurs, elle est menée par d’éminents économiste (Rajaa Mejatti Alami, consultante), sociologue (Jamal Khalil CM2S) et chercheur (Fatima Aït Mous, CESEM).

Les confédérations générales des patronats marocain et espagnol se sont donné rendez-vous ce mardi 12 février, à Rabat. Il s’agit d’une rencontre qui entre dans le cadre du rendez-vous annuel du comité mixte de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) et de la Confédération générale des entreprises espagnoles (CEOE).

Le 3ème Forum international de Champagne-Ardenne se tient, les 6 et 7 février à Reims, avec le Maroc comme invité d’honneur.

Les entrepreneurs ont beau adopter des codes de déontologie et de bonne gouvernance, tous leurs efforts seront mis en échec si les pouvoirs publics ne les accompagnent pas. C’est l’un des principaux constats dressés par les participants à la journée animée par la CGEM, sous le thème « Gouvernance d’entreprise et lutte contre la corruption », vendredi dernier, à Casablanca. Transparency International et le Center for International Private Enterprise comptaient également parmi les organisateurs. Plusieurs intervenants de Tunisie, d’Algérie et d’Egypte sont aussi venus témoigner de leur expérience.

Encore une attention en faveur des MRE. La CGEM et la Fondation Hassan II pour les MRE ont signé une convention de partenariat pour coordonner leurs actions et échanger leurs informations, concernant les investissements des MRE.
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