
Incident diplomatique en vue entre le Maroc et la Belgique ? Fort possible après la piètre prestation du Chef du gouvernement Abdelilah Benkirane, lors d’une rencontre avec les ministres belges de la Justice et des Affaires étrangères, Annemie Turtelboom et Didier Reynders.

Les nouveaux ambassadeurs du Maroc en France et en Arabie Saoudite seront bientôt nommés d’après des sources du ministère des Affaires Etrangères citées par le quotidien Akhbar Al Yaoum.

Le Maroc vient d’ouvrir une nouvelle ambassade au Guatemala, pour renforcer ses relations diplomatiques avec le pays d’Amérique Latine, où le Maroc dispose déjà d’un consulat honoraire depuis 1999.

Le Roi Mohammed VI devrait effectuer une visite officielle en Corée du Sud dans les prochaines semaines, dans le cadre d’une tournée qui le mènera dans plusieurs pays asiatiques.

Le chef de la diplomatie française Alain Juppé, en visite officielle au Maroc la semaine dernière, a indiqué lors d’un déjeuner à Rabat que le livre de Catherine Graciet et Eric Laurent, "Le Roi Prédateur", ne lui plaisait guère.

La première secrétaire du Parti Socialiste français Martine Aubry effectuera une visite officielle au Maroc du 9 au 13 mars, à l’occasion de la campagne présidentielle du candidat socialiste François Hollande.

Lors de sa visite au Maroc dimanche dernier, la Secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton a rencontré le conseiller du Roi Taïb Fassi Fihri, avant de s’entretenir avec le ministre des Affaires Etrangères Saad Edine El Otmani. Au Maroc, la question qui se pose depuis, est de savoir si les gros dossiers des Affaires étrangères sont gérés par le ministère ou par le Palais.

Le ministre français des Affaires étrangères Alain Juppé, se rendra au Maroc les 8 et 9 mars prochains, où il doit s’entretenir avec le chef de la diplomatie marocaine, Saâdeddine El Othmani.

La secrétaire d’État américaine aux Affaires étrangères, Hillary Clinton, se rendra au Maroc les 25 et 26 février, où elle doit s’entretenir avec le chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane.

Vingt trois ans après la création de l’Union du Maghreb Arabe, le constat est clair : l’UMA a été créée pour servir les systèmes en place et non les peuples. Pour relancer ce rêve mort né, il faut absolument remettre en cause les clauses du traité signé le 17 février 1989 à Marrakech.