
« Très peu de temps avant le début de Martyrs, une autre comédienne était déjà prévue. Mais elle m’a planté. Donc je suis reparti en casting, un peu dans la panique. J’ai rencontré beaucoup de filles différentes pour remplacer la précédente. Je désespérais de la trouver parce que toutes les nanas se ressemblaient. Soit le profil de la jeune comédienne parisienne qui a les mêmes goûts et les mêmes peurs que tout le monde, un peu bridée par son agent. Une amie qui travaille à Canal+ m’a conseillé de voir un film qui s’appelle Marock. Elle m’a dit : "je ne sais pas ce que tu en penseras mais il y a une nana qui joue le rôle principal, elle n’a pas tourné de rôle depuis, je ne comprends pas".

Pour son second long métrage, Pascal Laugier a travaillé avec deux jeunes actrices remarquables. Morjana El Alaoui, actrice marocaine, est allé puiser au plus profond de son âme pour habiter le personnage d’Anna dans le film "Martyrs" qui rappelons le vient d’être interdit aux moins de 18 ans en France. Entretien avec l’actrice révélation du film

La réalisatrice de Marock, Leïla Marrakchi, prépare l’adaptation à l’écran de La Prisonnière, l’autobiographie de Malika Oufkir, dans laquelle la fille du général du coup d’Etat de 1972 raconte sa détention et ses relations avec Hassan II.

Quel est le point commun entre Sigourney Weaver, Demi Moore et l’actrice marocaine Morjana Alaoui ? Toutes ces actrices ont été obligées de se raser le crâne pour jouer dans un film.

Casablanca, l’année du bac. L’insouciance de la jeunesse dorée marocaine et tous ses excès : courses de voitures, amitiés, musiques, alcool, mais aussi l’angoisse de passer à l’âge adulte. "Marock" comme un Maroc que l’on ne connaît pas, à l’image de celui de Rita, 17 ans, qui se heurte aux traditions de son pays.

Actrice marocaine . On l’a vu notamment dans le film Marock de Laïla Marrakchi.

Casablanca, l’année du bac. L’insouciance de la jeunesse dorée marocaine et tous ses excès : courses de voitures, amitiés, musiques, alcool, mais aussi l’angoisse de passer à l’âge adulte. "Marock" comme un Maroc que l’on ne connaît pas, à l’image de celui de Rita, 17 ans, qui se heurte aux traditions de son pays.