
Le taux de croissance du Produit Intérieur Brut (PIB) devrait s’établir à 6,1% pour le 3ème trimestre 2009, indique le Haut commissariat au plan (HCP).

Le Centre marocain de conjoncture (CMC) estime que la croissance en 2009 devrait s’établir à 5,2% et ce, uniquement si la crise économique mondiale se stabilise à son niveau actuel. Dans le cas contraire, la croissance devrait chuter à 4,8%.

La commission ministérielle des investissements a validé 32 projets d’investissements pour 22 milliards de dirhams, a indiqué le premier ministre, Abbas El Fassi, mercredi soir sur 2M.

Le Maroc a enregistré pour la deuxième année consécutive, une baisse de la dette publique qui se stabilise à 48,6% du PIB en 2008 contre 53,6% en 2007.

La chasse aux dérogations fiscales est l’un des grands chantiers sur lesquels repose la pérennité des recettes de l’Etat et donc la pérennité des différents projets lancés. Mais, contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, leur nombre ne fait qu’augmenter. En 2008, elles sont au nombre de 392 alors qu’en 2005, on en recensait 337 au total. C’est en tout cas ce qui ressort à la lecture du tableau de bord du ministère des Finances.

Le Maroc ne serait pas un pays agricole, mais plutôt un pays des services ! Une image totalement opposée à l’idée que l’on se fait d’habitude de l’économie marocaine.

Les entreprises marocaines s’en tirent assez bien au niveau continental. C’est ce qui ressort du « Classement des 500 meilleures entreprises africaines », publié par le bimensuel The Africa Report. Plusieurs sociétés marocaines se placent parmi les leaders de différents secteurs clés de l’économie africaine. Sur les 500 entreprises répertoriées, le Maroc obtient une part de 6,64%, et se classe de ce fait troisième après l’Afrique du Sud (53,76%) et l’Algérie (17,97%).

Un phénomène !? La starisation accrue de certains secteurs. A l’instar des BTP ou du tourisme, les télécoms se classent dans le hit-parade 2007 de la croissance économique. Dans son dernier rapport, Bank Al-Maghrib a souligné leurs poids. Ils ont relativement épargné l’économie des turbulences mondiales, dont la hausse des prix du pétrole, et surtout la mauvaise saison agricole de 2007.