
Une bonne nouvelle au Maroc : la politique est de retour. Malgré la trêve estivale, on assiste à un regain de l’activité des partis et, surtout, à un rreflète ce phénomène. En toute liberté et avec un respect très méritoire des faits, quotidiens et hebdomadaires publient à longueur de colonnes informations et analyses sur l’effervescence qui gagne la classe politique. éveil de l’intérêt des Marocains pour la chose publique. La presse écrite Trois événements d’origine contrastée illustrent et nourrissent une situation parfaitement originale sous le règne de Mohammed VI et qui devrait favoriser la greffe démocratique dans l’ex-empire chérifien.

Les islamistes marocains, forts d’une implantation croissante et de leurs récents succès électoraux, multiplient les interventions dans la vie culturelle du pays pour dénoncer la "dépravation" et les "dérives" venues de l’Occident.

De 14 sièges, sur les 325 que compte le Parlement, le Parti de la justice et du développement (PJD) va-t-il passer à 40 ? C’est le ferme espoir d’Abdelilah Benkirane, le plus médiatique – et le plus contesté – des dix-huit membres de la direction collégiale du parti islamiste autorisé.