
Patrick Ramaël, le juge en charge de l’affaire Ben Barka, a refusé de donner plus de précisions à Interpol à propos des quatre mandats d’arrêt émis le 18 septembre à l’encontre de quatre Marocains.

Des mandats d’arrêts internationaux à l’encontre de Hosni Benslimane, Abdelhak Kadiri, Miloud Tounsi et Abdelhak Achaachi ont été diffusés par Interpol pour la disparition de Mehdi Ben Barka en 1965 à Paris.

Le secrétariat général d’Interpol aurait reçu le mandat d’arrêt international lancé par le juge français Patrick Ramaël chargé d’instruire l’affaire de disparition de Mehdi Ben Barka.

Alors que Nicolas Sarkozy est en visite d’Etat au Maroc, le juge français en charge de l’affaire Ben Barka lance une série de mandats d’arrêt contre des dignitaires du régime.

Jean-Pierre Sinapi ne décolère pas : "Ce qui se passe me désole." Réalisateur, pour France 2, d’un téléfilm intitulé L’Affaire Ben Barka, du nom de l’opposant marocain enlevé à Paris en 1965, et dont le corps n’a jamais été retrouvé, il est convoqué, lundi 24 septembre, par le juge d’instruction qui, en France, instruit toujours l’affaire. "A travers le film, je voulais rendre hommage à Mehdi Ben Barka. Je me retrouve devant la justice comme "témoin" dans une affaire "d’homicide volontaire et de complicité d’homicide volontaire"", déplore-t-il.

Suite à l’ouverture de l’exposition à la mémoire du martyr Mehdi Ben Barka le 7 février à la Galerie de l’Entrepôt à Paris, Bachir Ben Barka a accordé cet entretien à Libération :

Me Maurice Buttin, l’avocat parisien de la famille de Mehdi Ben Barka, opposant au régime du roi Hassan II disparu en 1965, a été récemment reçu à Rabat par le Conseil consultatif royal des droits de l’Homme (CCDH), indique un communiqué qu’il a transmis dimanche à l’AFP.

L’itinéraire de Mehdi Ben Barka traverse le nationalisme marocain,