
La Garde civile espagnole a affirmé, mercredi après-midi, que l’assassin présumé de Hicham Mandari, abattu par balle en août 2004 dans le sud de l’Espagne, est actuellement en détention dans une prison en France, précisant que le meurtre est lié à un règlement de comptes pour des "affaires de délinquance".

Hicham Mandari, un Marocain ancien familier du palais royal assassiné en août 2004 en Espagne, a laissé à son conseiller juridique américain une cassette vidéo où il livre des "secrets d’Etats", assure samedi l’hebdomadaire marocain Le Journal (indépendant).

Sheherazade Fechtali, qui se présente comme la mère du Marocain Hicham Mandari, retrouvé tué d’une balle dans la tête en Espagne début août, s’est constituée partie civile en Espagne, a-t-on appris jeudi auprès de son avocate.

Dès qu’il a appris vendredi la nouvelle de l’assassinat du ressortissant marocain Hicham Mandari près de Malaga, dans le sud de l’Espagne, le Consul du Royaume du Maroc à Algésiras a entrepris des contacts avec les autorités locales compétentes pour s’enquérir des circonstances de la mort de Mandari et des mesures prises pour diligenter une enquête à ce sujet.

Hicham Mandari, impliqué dans un énorme trafic de faux dinars de Bahreïn et poursuivi dans une affaire de chantage à l’encontre d’un banquier marocain, a été écroué mercredi à la prison de la santé à Paris sur ordonnance du juge des libertés du tribunal de grande instance à Paris.

Un mandat d’amener a été délivré à l’issue de la garde à vue de Hicham Mandari, un ressortissant marocain impliqué dans plusieurs affaires d’escroqueries internationales, a-t-on appris lundi soir auprès de la gendarmerie de la Gironde.

Le Marocain Hicham Mandari, mis en cause dans une enquête sur des faux dinars de Bahreïn et poursuivi pour une affaire de chantage dans laquelle il était écroué depuis septembre, a été laissé en liberté par un juge lundi, a-t-on appris mardi de source judiciaire.

Le parquet de Paris a ouvert vendredi une information judiciaire pour "chantage" visant Hicham Mandari, un Marocain interpellé jeudi, a-t-on appris de source judiciaire. M. Mandari et son garde du corps, également interpellé dans ce dossier, devaient être présentés vendredi dans la soirée à un juge d’instruction en vue de leur mise en examen.
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