Abdellah Taïa

Voici une sélection d'articles en rapport avec le thème : Abdellah Taïa

28 juin 2008 | Abdellah Taïa : "Ma vérité passe par mon identité sexuelle"

Abdellah Taïa : "Ma vérité passe par mon identité sexuelle"

Ecrivain homosexuel de 34 ans installé à Paris, Abdellah Taïa est « le premier Marocain qui a eu le courage d’assumer publiquement sa différence », écrit l’hebdomadaire « TelQuel » édité au Maroc. Le Bondy Blog l’a interviewé chez lui.


25 mai 2008 | Abdellah Taïa sélectionné pour le prix Renaudot

Abdellah Taïa sélectionné pour le prix Renaudot

Abdellah Taïa a été sélectionné, cette semaine, pour le prix Renaudot. Son dernier roman, Une mélancolie arabe publié aux éditions Le Seuil, fait partie d’une première liste de 16 œuvres que départageront les membres du jury du prix début novembre, date de remise de la récompense littéraire.


29 mars 2008 | Abdellah Taïa : "Au Maroc, on vit dans la fiction"

Abdellah Taïa : "Au Maroc, on vit dans la fiction"

Abdellah Taïa a publé un nouveau roman intitulé Une Mélancolie arabe . L’histoire d’un “je” en plein désarroi narrée en quatre temps, entre Salé, Marrakech, Paris et Le Caire. Interview !


25 mars 2008 | Abdellah Taïa, le corps du délit

Abdellah Taïa, le corps du délit

Abdellah, pas Leïla

J’ai voulu un moment lui donner mon vrai prénom, lui dire que j’étais un garçon, un homme comme lui… Lui dire qu’il me plaisait et qu’il n’y avait pas besoin de violence entre nous, que je me donnerais à lui heureux si seulement il arrêtait de me féminiser… Je n’étais ni Leïla, ni sa soeur, ni sa mère. J’étais Abdellah, Abdellah du Bloc 15 et dans quelques jours j’allais avoir 13 ans.


14 mars 2008 | Abdellah Taïa sort son dernier livre, une mélancolie arabe

Abdellah Taïa sort son dernier livre, une mélancolie arabe

Salé, près de Rabat. Milieu des années 80. Un adolescent pauvre court à perdre haleine. Vers son rêve, devenir metteur en scène de cinéma, vers sa star égyptienne : Souad Hosni, ailleurs, loin de son quartier, qu’il aime et déteste à la fois, qui veut le fixer dans une identité-cliché, dans la honte à jamais : le garçon efféminé. Un futur fou. Alors, il court C’est sa seule force, sa seule façon d’affronter la violence de son Maroc. Détourner le regard. Dans cette course, il rencontre une bande de jeunes hommes qui essaient de le violer. La voix du muezzin appelant à la prière le sauve.


25 janvier 2008 | Abdellah Taïa invité à la manifestation littéraire annuelle des Francophonies

Abdellah Taïa invité à la manifestation littéraire annuelle des Francophonies

L’écrivain marocain Abdellah Taïa est invité à la manifestation littéraire annuelle des Francophonies en Limousin, Nouvelles Zébrures, qui a lieu du lundi 17 au vendredi 28 mars 2008. Il est attendu à Limoges pour une rencontre et une lecture de ses textes le jeudi 20 mars.


18 juin 2007 | Abdellah Taïa, homosexuel envers en contre tous

Abdellah Taïa, homosexuel envers en contre tous

“Il a accepté de donner son c… pour se faire connaître”, “Il est publié et on parle de lui parce qu’il est homo”, “Il se prostitue pour plaire à l’Occident”, “C’est son postérieur qui parle, pas lui”, “Il nuit à l’image du Maroc et de l’islam”, “Si nous étions réellement en terre d’islam, on le lapiderait”. Le nom de Abdellah Taïa, pour ceux qui le connaissent, ne laisse guère indifférent. Il délie les langues et déclenche, dans les discussions de café comme sur les forums Internet, des échanges au contenu très peu amène. Un internaute a écrit ceci : “En ce temps de malheur, pour être publié dans le monde occidental, il faut écrire des romans sur la sexualité.


27 avril 2007 | Il faut sauver la jeunesse marocaine

Il faut sauver la jeunesse marocaine

Des jeunes, ceinturés d’explosifs, qui arpentent une grande ville, prêts à se faire sauter d’un moment à l’autre, entraînant avec eux dans la mort d’autres personnes, des victimes innocentes. Ces lignes ne résument pas le très beau film Paradise Now (2005) du Palestinien Hany Abou Assad, non, elles disent l’horreur qui s’est abattue il y a quelques jours sur le Maroc. Et, au risque de choquer certains, qu’on en soit arrivé là ne constitue pas une grande surprise.


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