Au cœur de cette démarche se trouve l’interruption du match du dimanche 18 janvier, durant laquelle les joueurs sénégalais ont quitté le terrain pendant plus de 17 minutes sans l’accord de l’arbitre. La Fédération marocaine demande aujourd’hui l’application stricte du règlement, qui prévoit une défaite automatique pour toute équipe abandonnant une rencontre en cours.
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Ce dossier juridique ne se limite pas à l’incident de dimanche dernier. Il rappelle également que la sélection sénégalaise a déjà connu des situations similaires par le passé, notamment en 2012 et en 2004, lors de matchs contre la Côte d’Ivoire et la Tunisie. Pour les responsables marocains, il est essentiel de marquer le coup afin de garantir que les compétitions africaines restent justes et que chaque équipe respecte le déroulement normal du jeu, quelles que soient les tensions sur la pelouse.
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La Fédération marocaine pointe aussi du doigt une ambiance pesante entretenue avant même le début du tournoi. Des rumeurs concernant l’influence du Maroc sur l’arbitrage auraient été diffusées pour déstabiliser les joueurs et le staff marocains. En demandant une révision de la décision de reprendre le match, le Maroc souhaite que les instances internationales protègent l’équité sportive.
L’objectif est d’éviter que des interruptions de ce genre ne deviennent une stratégie de pression et que le résultat final dépende uniquement du talent des joueurs sur le terrain.