L’Espagne tremble face à la supposée influence du Maroc à la FIFA
Alors que l’Espagne pensait diriger l’organisation du Mondial 2030, la presse ibérique redoute l’influence grandissante du Maroc. Le royaume manœuvrerait, dit-on, activement auprès de la FIFA pour s’arroger les rencontres les plus prestigieuses, dont la finale.
Initialement pensé comme une candidature ibérique, le projet a intégré le Maroc à la dernière minute. Comme l’analyse El Debate, Rabat n’entend pas jouer un rôle purement symbolique. Le royaume entretient d’excellentes relations avec la présidence de l’instance internationale, une proximité confirmée par l’ouverture d’un bureau sur le territoire marocain en 2025.
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Une véritable lutte d’influence se joue désormais pour l’attribution du match d’ouverture et de l’ultime confrontation. Si l’Espagne s’appuie sur des enceintes historiques, le Maroc déploie des infrastructures ultramodernes pour séduire les décideurs. Le futur stade Hassan II de Casablanca, avec sa capacité de 115 000 places et son budget de 500 millions d’euros, a été spécialement pensé pour ravir la finale.
Le dossier marocain s’appuie également sur le stade Moulay Abdellah de Rabat, récemment rénové pour 300 millions d’euros, et sur le Grand Stade de Tanger. Ce déploiement massif d’infrastructures s’accompagne d’un poids politique indéniable, récemment illustré par l’attribution de la Coupe d’Afrique des Nations 2026 sur décision administrative de la CAF.
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C’est la FIFA, dont les visites d’inspection viennent de s’achever, qui aura le dernier mot sur la répartition des matchs après l’édition 2026. Malgré cette rude concurrence en coulisses, la fédération espagnole maintient publiquement sa position et assure que l’Espagne dirigera le tournoi avec une finale disputée sur son propre territoire.