Libre-échange : Nouvelle zone arabe

- 00h47 - Maroc - Ecrit par : L.A

Il a fallu cinq ans entre la signature de l’accord de libre-échange entre le Maroc, la Tunisie, l’Egypte et la Jordanie (connu sous le nom d’accord d’Agadir) et son application effective.

L’administration des douanes vient à peine d’émettre une circulaire pour permettre l’accès préférentiel des produits industriels en provenance des pays signataires. Selon certaines sources, ce retard dans l’application s’explique par la réticence de certains pays signataires par rapport au cumul des règles d’origine et d’autres clauses de protection.

L’entrée en vigueur de l’accord offre aujourd’hui des opportunités commerciales aux entreprises marocaines, surtout sur le marché égyptien. D’une part, les textiliens sont intéressés par l’approvisionnement en fil de coton. D’autre part, la Somaca envisage d’exporter la Dacia Logan, qu’elle assemble sur ses chaînes depuis plus d’une année .

TelQue

  • Le Maroc piégé par les accords de libre-échange

    128 produits exclus du démantèlement avec les pays arabes en raison de la clause de préférence contenue dans l'accord de libre-échange avec les USA.

  • De nouvelles règles pour la zone de libre échange arabe

    Doucement mais sûrement et surtout discrètement. C'est la démarche qu'a choisie le Maroc pour remettre de l'ordre dans la masse de dispositions tarifaires qui découlent des nombreux accords de libre-échange signés avec les pays arabes. Des accords qui, par leur multiplicité, ont posé un réel problème en matière de règles d'origine et de bases de taxation.

  • Maroc/Usa : +44% d'échanges commerciaux en 2006

    Le volume des échanges commerciaux entre le Maroc et les Etats-Unis a atteint 1.396,8 millions de dollars en 2006, la première année de mise en oeuvre de l'accord de libre-échange (ALE) entre les deux pays, soit une hausse de 44 pc par rapport à l'année 2005.

  • Maroc/Tunisie : +85% d'échanges commerciaux

    L'accord de libre-échange entre la Tunisie et le Maroc a hautement contribué à l'amélioration des échanges commerciaux entre les deux pays qui se sont accrus sensiblement pour atteindre 85 pc au cours des premiers mois de l'année en cours.

  • La Logan marocaine bientôt sur le marché égyptien

    La voiture "Logan" produite au Maroc dans les usines de la SOMCA fera bientôt son entrée sur le marché égyptien.

  • Maroc-Euromed : Vers la création d'une zone de libre-échange

    Les ministres du commerce des pays de l'Euromed ont décidé de créer un groupe de réflexion dès 2008 sur la mise en place d'une zone de libre-échange dans le pourtour méditerranéen en 2010, a annoncé dimanche la présidence portugaise de l'Union européenne (UE).

  • Libre-échange : déjà les mesures de sauvegarde !

    Un dispositif de surveillance des importations a été mis en place. En cas d'importations massives, les mesures de sauvegarde seront activées pour quatre ans maximum. Produits concernés : le riz, l'huile d'olive, le sucre, les farines, le papier et les jus. La Confédération de l'agriculture demande l'instauration immédiate de la déclaration préalable d'importation pour le riz et l'huile d'olive.

  • Libre-échange : Oui, mais...

    Sans nous gargariser de formules triomphalistes, à l'instar de l'AMCHAM (Chambre américaine du commerce), qui signe un « bilan globalement positif » dans les échanges commerciaux entre le Maroc et les USA depuis l'entrée en vigueur de l'ALE (Accord de libre-échange) en janvier 2006.

  • Accord d'Agadir, après un an, les premiers couacs

    Si l'on ne peut encore faire le bilan de l'Accord d'Agadir, l'on peut quand même dès aujourd'hui soulever ses premiers couacs. En effet, l'affaire de la Logan fabriquée au Maroc et que les Egyptiens refusent de la laisser entrer sur leur territoire a remis sur le tapis l'efficacité et la portée des accords interarabes. Certes, cela fait à peine un an que l'accord est entré en application, mais l'on peut tout de même faire une lecture prospective de ce qu'en seront les portées.

  • L'accord de libre-échange d'Agadir : les raisons de l'inertie

    Signé en février 2004 et entré en vigueur en avril 2007, l'accord de libre-échange d'Agadir impliquant le Maroc, l'Egypte, la Jordanie et la Tunisie, a du mal à produire les effets escomptés. Conçu pour la levée immédiate des barrières non tarifaires et l'instauration progressive d'une zone de libre échange, force est de constater que l'accord d'Agadir est difficile à appliquer.