Reportage de France 24 sur les Marocains déçus par la nouvelle constitution dont les grandes lignes ont été annoncées par le Roi Mohammed VI dans un discours vendredi 17 juin. Ces jeunes appellent à voter non à la constitution qui estiment que le Roi y garde encore trop de pouvoirs.
Le Mouvement du 20 février a lancé un appel à manifester dimanche 26 juin pour protester contre le projet de réforme de la constitution qui ne répondrait pas "aux conditions d'une constitution démocratique" selon un communiqué du Mouvement.
Le Roi Mohammed VI, qui se trouvait dans le nord du Maroc depuis quelques jours, est retourné à Rabat jeudi pour voter "Oui" sur la nouvelle constitution.
La Confédération Démocratique du Travail (CDT) a refusé le projet de réforme de la constitution présenté par le Roi Mohammed VI, dans son discours du vendredi 17 juin, en raison de la méthodologie adoptée pour réformer la constitution.
Peu de temps après avoir prononcé son discours annonçant la nouvelle constitution vendredi soir, le Roi Mohammed VI a été aperçu se promenant à Rabat à bord de sa voiture non loin des manifestations populaires qui fêtaient la nouvelle constitution.
Reportage France 24 sur l'Amazigh dont l'enseignement est obligatoire au Maroc depuis 2003 mais qui ne bénéficie en réalité qu'à 15% des élèves. Officiellement, l'Amazigh, qui sera intégré dans la nouvelle constitution marocaine, est parlée par 40% des Marocains.
La réforme de la Constitution marocaine annoncée par le Roi Mohammed VI dans un discours vendredi 17 juin 2011 a été suivi de scènes de liesse dans plusieurs villes du Royaume. Cette nouvelle constitution limite les pouvoirs du Roi au profit du chef de gouvernement.
Le discours prononcé par le Roi Mohammed VI vendredi 17 juin 2011, a été salué à l'unanimité par les partis politiques, qui appellent pratiquement tous les Marocains à voter "oui" à cette nouvelle constitution.
Vendredi 1er juillet, quelque 20 millions de marocains sont appelés aux urnes pour voter pour ou contre la nouvelle constitution présentée par le Roi Mohammed VI le 17 juin dernier.
Le Roi Mohammed VI aurait corrigé plusieurs fautes d'orthographe et de langue qui étaient contenues dans le projet de réforme de la constitution, qui a été soumis à référendum le premier juillet dernier.