Saveurs marocaines

- 21h01 - Maroc - Ecrit par :

Entre la simplicité parfumée de la cuisine berbère, l’influence orientale des Arabes venus au VIIe siècle puis celle des Andalous du XVe siècle, la cuisine marocaine peut jouer de toutes les épices, des associations les plus exotiques du sucré et du salé, sans oublier quelques influences africaines, françaises et anglaises.

Il en ressort une cuisine d’une étonnante originalité, transmise oralement de mère à fille dans la joie des échanges et des complicités. Ce livre nous fait découvrir de superbes recettes venues de toutes ces traditions réunies. Repas de fête, plats de tous les jours, ce sont chaque fois des idées savoureuses et parfumées. Tajines, couscous, tomates sucrées, poulets farcis, dattes au miel, on rêve de tout essayer. Mais les auteurs nous apprennent aussi l’art des traditions, d’une table dressée, d’un thé à la menthe pris à Fès, d’une ruelle de Marrakech qui joue d’ombres et de lumière. Un voyage magique au cœur des traditions culinaires les plus savoureuses.

  • Maroc, Gastronomie... ou l'art de vivre

    Les dattes, le lait et le pain, constituaient encore la nourriture de base des berbères. Les Arabes ont apporté le raffinement de l'Orient et le parfum d'épices lointaines. Des Omeyyades de Syrie, elle a hérité les pâtisseries à base de miel, d'amandes et de pistaches ; des Andalous, le goût des mets associant sucré et salé (olives, huile d'olive, noisettes, amandes, fruits et herbes aromatiques) ; et, des Anglais... le thé, bien sûr !

  • La cuisine marocaine, un élément de joie et un régal des sens

    La cuisine marocaine riche et variée, fait l'objet de tant de soins dans le mariage marocain, elle est partie intégrante de la fête, elle participe du faste et de la joie de la cérémonie.

  • Amazighité : Cette berbérité maghrébine si controversée

    Bien que l'amazigh, langue berbère essentiellement orale, n'ait pas été protégé par l'écriture, il a traversé l'espace et le temps, résisté à tous les avatars et s'est porté en conquérant jusqu'aux profondeurs de l'Afrique et aux îles Canaries. Il s'est mêlé à la romanité africaine et a accompagné l'Islam depuis son arrivée au Maghreb, au VIIème siècle. Il a servi de médium oral principal à l'islamisation des Imazighen ou “Berbères”, au point que ceux-ci se sont passés, pour ce faire, de l'arabe, langue sacrée du Coran, sauf pour y puiser les préceptes coraniques par spécialistes interposés.

  • « Secrets de beauté des femmes du Maroc », la féminité dans tous ses états

    Il est avéré que l'Orient est à l'origine de maintes bonnes manières de vivre. Qu'il s'agisse des arts culinaires, vestimentaires, cosmétiques, esthétiques...l'Orient continue d'inspirer moult « créateurs », et, parmi eux, les couturiers et les parfumeurs figurent à une place de choix. Par ailleurs, la femme orientale symbolise au mieux l'esprit de séduction. A ce sujet, il convient de noter, que contrairement à l'Occident judéo-chrétien, cette notion n'est pas marquée du sceau du péché.

  • Le mariage slaoui... des traditions en voie de disparition

    Le mariage slaoui se démarque nettement de ceux des autres villes du Maroc à travers des pratiques et des rites qui font partie de la mémoire populaire de cette ville, malgré les vicissitudes du temps.

  • Mariage marocain : le cérémonial casablancais entre tradition et modernité

    Le mariage à Casablanca porte les marques de la nature cosmopolite de cette ville où les traditions régionales se côtoient, se mélangent, s'interpénètrent et s'adaptent à l'air du temps sans pour autant rompre avec certains rituels et traditions nationales.

  • Les familles marocaines à table

    De tous temps, le raffinement de la cuisine a été lié au degré de l'évolution économique et de la civilisation des peuples ancestraux. Après les Mésopotamiens et les Egyptiens, les Grecs et les Romains ont apporté leurs connaissances et habitudes culinaires à la cuisine française qui perdureront jusqu'au moyen âge.

  • A l'approche des vacances d'été : appel pour assurer un bon accueil aux MRE

    A l'approche de l'été, tout le monde s'affaire pour donner que les vacances se déroulent dans de bonnes conditions. L'exemple donné par S.M. le Roi Mohammed VI qui s'est à plusieurs reprises, déplacé au port de Tanger pour accueillir nos compatriotes résidant à l'étranger, est à suivre par tout le monde, nous a déclaré M. Saïd Abdelkader Figuigui coordinateur de la FAME (Fédération des amicales et associations marocaines en Europe).

  • Expositions , Regards d'enfants de Marseille à Tanger

    Dans un quartier populaire situé derrière le Vieux-Port de Marseille, une trentaine d'adolescents marocains, clandestins ou placés en foyer dans la cité phocéenne, d'autres habitant Tanger (Maroc), donnent à voir leurs photos. Elles sont accrochées sur les murs, projetées en diapositives, collées dans des carnets. Il y a aussi deux vidéos, des phrases écrites en français et en arabe, des entretiens à lire. Et puis, au sol, le plan de la ville de Tanger. L'exposition est captivante, qui échappe aux standards : pas d'artiste-héros mais des enfants pour certains dans une précarité extrême, analphabètes ; pas d'épreuves magnifiées, mais des îlots de témoignages à butiner.

  • Lalla Fatima Zohra, la princesse des humbles

    Fille de sultan, cousine du roi, la princesse Lalla Fatima Zohra a consacré sa vie aux humbles et aux femmes du Maroc, auscultant sans répit les maux de son pays. Sur les hauteurs de Tanger, dans le quartier ombragé dit de la Vieille Montagne, vit une princesse au regard de crépuscule et au visage hiératique, d'une beauté de gisante.