CAN 2026 (féminine) : l’Afrique du Sud alerte sur la montée en puissance du Maroc
Alors que la Coupe d’Afrique des Nations féminine (WAFCON) se profile, la sélectionneuse de l’Afrique du Sud, Desiree Ellis, souligne l’impact massif de la professionnalisation du football au Maroc. Selon elle, le niveau d’investissement du Royaume hisse la compétition à un niveau d’exigence inédit, obligeant les autres nations à innover pour rester compétitives.
Lors d’une conférence de presse relayée par ESPN, Desiree Ellis a admis que détrôner ou même défier le Maroc sur ses terres sera plus complexe que lors des éditions précédentes. Le Maroc accueille en effet l’événement pour la troisième fois consécutive.
• Professionnalisation : Le pays dispose désormais d’un championnat professionnel structuré sur deux niveaux.
• Ressources : La coach sud-africaine évoque un soutien financier quasi « illimité » qui permet au football féminin marocain de se développer à une vitesse fulgurante.
• Performance : Finaliste malheureux en 2022 et 2025, le Maroc fait figure de grand favori pour cette édition 2026.
Sur Bladi.net : Le Maroc a-t-il lâché la CAN féminine 2026 ?
Face à la puissance financière du Maroc, l’Afrique du Sud (Banyana Banyana) mise sur l’intégration de jeunes talents pour assurer son renouvellement.
« Nous devons envisager d’autres moyens innovants… et cela consiste à intégrer régulièrement ces jeunes joueuses afin qu’elles comprennent de quoi il s’agit », a expliqué Ellis à ESPN.
Sur Bladi.net : L’équipe d’Algérie va revenir au Maroc pour la CAN
Si l’Afrique du Sud a remporté le titre en 2022, elle a été détrônée par le Nigeria l’année dernière. Pour Desiree Ellis, l’édition 2026 sera la plus difficile à remporter de l’histoire du football féminin africain, principalement à cause du niveau atteint par les nations maghrébines et l’évolution tactique globale.