France : 55 ans de prison pour le commando de femmes djihadistes

- 17h00 - Maroc - Ecrit par : Kamal.B

Les deux principales membres du commando de femmes, Inès Madani et Ornella Gilligmann, auteurs de la tentative d’attentat terroriste à Paris, ont écopé respectivement de 30 et de 25 ans de réclusion, pour avoir tenté de faire exploser une voiture pleine de bonbonnes de gaz au quartier de Notre-Dame.

Au mois de septembre 2016, la police française avait reçu le signalement d’une voiture suspecte, sans plaque d’immatriculation, garée près de l’église de Notre-Dame à Paris.

Sa perquisition avait permis de retrouver plusieurs bonbonnes de gaz et une cigarette à moitié brûlée.

Selon Franceinter, le procès qui a duré plusieurs semaines a pris fin le lundi 14 octobre, avec des condamnations allant de 3 ans de prison avec sursis à la peine maximale pour Rashid Kassim, commanditaire de l’attentat, présumé mort en Syrie.

Pour l’avocat des parties civiles, le verdict ne fait que traduire la gravité des crimes perpétrés.

"Ce sont des peines lourdes, mais la Cour a pris la mesure du crime, de cet attentat raté qui aurait fait des dizaines de morts s’il avait réussi", a-t-il estimé, ajoutant "que l’on est passé à côté d’un drame absolu".

  • Les accusées de l'attentat raté de Notre-Dame de Paris seront fixées lundi

    Trois semaines d'audience ont été nécessaires pour permettre de comprendre les raisons pour lesquelles des jeunes femmes, présentées comme le « visage du djihadisme au féminin », en sont arrivées à conspirer pour une effusion de sang dans les rues de Paris.

  • Attentat raté à Paris : cinq femmes au banc des accusés

    Cinq femmes âgées de 24 à 42 ans, jihadistes présumées, ainsi que leur inspirateur comparaîtront, à partir de ce lundi, devant la justice. C'est la première fois que cinq femmes sont jugées aux Assises en France, dans un dossier terroriste. Une sixième comparaît pour le délit de "non dénonciation de crime terroriste".

  • Le Maroc ne poursuivra pas les femmes de djihadistes

    Les femmes marocaines dont les époux sont les djihadistes ayant combattu pour Daech en Syrie et en Irak ne seront pas inquiétées par la justice. Elles pourront donc revenir au pays, sans craindre des déboires judiciaires. Cette décision du Maroc a été confirmée par Abdelhak Khiame, Directeur du Bureau central d'Investigation judiciaire (BCIJ), le lundi 28 octobre.

  • Maroc : 20 ans de prison pour avoir tenté d'égorger une touriste

    Un jeune homme, poursuivi pour tentative d'homicide avec préméditation, a écopé de 20 ans de prison ferme. La peine a été prononcée ce mardi 26 novembre par la chambre criminelle près la Cour d'appel de Tanger.

  • 18 mois de prison pour le sosie du Roi Mohammed VI

    Le Tribunal de Première instance de Rabat a condamné, le vendredi 11 octobre, le sosie du Roi Mohammed VI à 18 mois de prison ferme, pour récidive et escroquerie au nom de la Dynastie alaouite.

  • Attaque d'Imlil : la peine du ressortissant suisse réduite de moitié

    L'audition des principaux accusés dans l'acte terroriste d'Imlil arrive à sa cinquième séance. La Chambre antiterroriste près la Cour d'Appel de Salé a décidé de porter la peine du ressortissant suisse, Nicolas Phenninger, à 5 ans de prison ferme au lieu de 10 ans.

  • Il n'aurait pas dû harceler la policière

    Un homme a été condamné à une peine de 4 mois de prison ferme, assortie d'une amende de 500 dirhams, par la Chambre criminelle près le Tribunal de Première instance de Meknès, pour harcèlement sexuel dans l'espace public.

  • Maroc : 51 ans de prison dans des affaires de terrorisme

    Neuf individus ont été condamnés par la Cour d'Appel à un total de 51 ans de prison ferme dans huit dossiers séparés liés à des affaires de terrorisme. Les prévenus étaient poursuivis pour plusieurs chefs d'accusation.

  • Casablanca : le bel "arnacoeur" condamné à 3 ans et demi de prison ferme

    Le Tribunal de Première instance d'Aïn Sebaâ à Casablanca a prononcé une peine de 3 ans et demi de prison ferme à l'encontre du bel "arnacoeur" des femmes, qui escroquait ses victimes en leur promettant le mariage.

  • Un journaliste condamné à Al Hoceima

    Hakim Ben Aïssa, journaliste d'un site électronique basé dans le Rif, a écopé d'une peine de quatre mois de prison avec sursis, assortie d'une amende de 110.500 DH à verser à l'Administration des Douanes et impôts indirects, avec confiscation de sa voiture personnelle. Tel est le verdict du Tribunal d'Al-Hoceima.