Maroc : les bouchons qui ternissent le séjour des MRE
D’importants bouchons rendent la circulation difficile sur les axes routiers reliant les villes de la région Tanger-Tétouan-Al Hoceïma, ainsi que les rues principales à l’intérieur de leurs centres urbains, en cette période estivale marquée par l’afflux des Marocains résidant à l’étranger (MRE) et des touristes. Une peine supplémentaire pour ceux-ci qui souffrent déjà de la cherté des prix de l’hébergement, des restaurants, des cafés et du transport.
Il n’est plus aisé de circuler dans les villes de Tétouan, M’diq et Martil depuis le début du mois d’août. À titre d’exemple, la route périphérique de Tétouan se transforme en un « blocage » récurrent qui arrête presque totalement la circulation, rapporte le site Al3omk. Des embouteillages monstres rendent la circulation difficile sur la route nationale n° 16, en particulier entre Tétouan et Al Hoceïma, ainsi que la route reliant Tétouan à M’diq ou Martil. Marocains, Marocains résidant à l’étranger (MRE) et touristes sont pris au piège des embouteillages sur plusieurs kilomètres et doivent passer des heures, notamment au niveau de la province de Tétouan, entre les communes d’Amsa et Azla, et entre M’diq et Tétouan via la commune d’Al Mallalienne et l’entrée de Cabo Negro.
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Même constat au niveau de la route entre Tétouan et Tanger, en particulier près de la commune d’Ain Lahcen, ainsi que la route entre Targha et Kaa Asras, en plus des entrées de Jebha dans la province de Chefchaouen. La route côtière entre Oued Laou et Tétouan est l’un des axes les plus touchés. Là-bas, l’embouteillage s’étend parfois de la plage d’Amsa jusqu’au centre de Tétouan, sur une distance pouvant dépasser 15 kilomètres, avec des files de voitures avançant très lentement et des dépassements dangereux par la droite qui menacent la sécurité des conducteurs. L’intensité de ces embouteillages augmente entre 17 heures et minuit, surtout durant le week-end. La plupart de ces embouteillages se produisent aux points de contrôle de la Gendarmerie royale.