Le Maroc s’impose comme la 2ᵉ puissance économique arabe et africaine
Le verdict de la Banque Mondiale est tombé. Dans son très attendu rapport « Business Ready 2025 », le Maroc décroche une position de choix en se classant deuxième en Afrique et dans le monde arabe. Avec un score de 63,44 points sur 101 économies analysées, le Royaume récolte les fruits de ses réformes structurelles, même si des défis opérationnels persistent.
Ce n’est pas un simple classement, mais la validation d’une stratégie. Pour les analystes, cette performance est le « résultat naturel » des efforts déployés pour assainir l’environnement des affaires. La stabilité macroéconomique, garantie par la vigilance de Bank Al-Maghrib et la solidité du dirham, constitue le socle de cette confiance accordée par les investisseurs internationaux.
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Le rapport met en avant les points forts du Maroc : une position géographique stratégique connectée aux grands pôles mondiaux et une sortie de la « zone grise » qui a renforcé la transparence financière. Les scores sont particulièrement élogieux dans les domaines des services publics (80,05 points), du commerce international (74,5) et de l’implantation des entreprises (73,82).
Cependant, le tableau n’est pas entièrement rose. Si le cadre réglementaire et la qualité des services publics progressent, l’efficacité opérationnelle marque le pas, chutant légèrement à 55,7 points.
Les experts pointent du doigt des goulots d’étranglement persistants : la fiscalité (43,42), le marché du travail (51,81) et le traitement des difficultés des entreprises (50,24). Le progrès est donc « graduel mais incomplet ».
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L’enjeu pour 2026 est clair : transformer ces bons scores en impact réel sur l’emploi et l’investissement. La clé réside dans l’accélération de la numérisation, l’interopérabilité des services publics et la simplification des procédures pour que l’entrepreneur sente concrètement la différence sur le terrain.