Pays-Bas-Maroc : Koeman gagne, mais il voit déjà le danger

- 15h00 - Sport - Ecrit par : Said A.

Malgré la victoire face à la Tunisie (3-1) et la première place du groupe F, Ronald Koeman tire la sonnette d’alarme. Le sélectionneur exige plus de rigueur avant de défier le Maroc au Mondial.

Pour son 63e match sur le banc, l’entraîneur de 63 ans a vu son équipe réaliser une entame foudroyante. En seulement sept minutes, les Néerlandais menaient déjà 2-0 grâce à un but contre son camp d’Ellyes Skhiri et une réalisation de Brian Brobbey. Si la satisfaction de terminer en tête de la poule est bien présente, le technicien a recadré immédiatement ses troupes. « Nous ne sommes pas encore là où nous devrions être », a-t-il fermement averti à l’issue de la rencontre.

Sur Bladi.net : Pays-Bas : le Maroc fait déjà trembler Ronald Koeman

Le sélectionneur pointe particulièrement du doigt les relâchements observés juste avant et après la mi-temps. Ses joueurs ont manqué de solidité lors des transitions défensives, laissant les Tunisiens se créer des opportunités. Un comportement qu’il juge dangereux à ce stade de la compétition. « Si vous faites cela face à de meilleures équipes, cela peut vous coûter la tête. Elles pourraient concrétiser ces occasions », a-t-il prévenu, exigeant une concentration de tous les instants.

La préparation bascule désormais vers Monterrey, théâtre du prochain affrontement prévu dans la nuit du 29 au 30 juin. Interrogé par Nos, Ronald Koeman anticipe un choc exigeant face à une formation marocaine résolument portée vers l’avant. Il s’est spécifiquement attardé sur le profil d’Achraf Hakimi, décrit comme un arrière droit capable de se muer en véritable atout offensif sur toutes les zones du terrain.

Sur Bladi.net : Maroc-Pays-Bas : sept arrêts qui changent tout pour les Lions

Pour répondre à ce défi tactique, un doute subsiste quant à l’animation de l’attaque néerlandaise. L’identité du titulaire au poste d’ailier droit reste incertaine, Donyell Malen et Crysencio Summerville étant en balance. Refusant de dévoiler ses cartes à trois jours de la rencontre, le patron des Oranjes garde délibérément le silence sur ses intentions, laissant aux observateurs le soin de décrypter ses futurs choix.