Congrès mondial des Marocains à l’Etranger:l’îlot Toura a toujours été ‎marocain

- 16h49 - Espagne - Ecrit par :

Le Congrès mondial des Marocains à l’Etranger ‎‎(CONGRESS) a affirmé, mardi, que l’îlot Toura "a toujours été marocain" et ‎qu’il "constitue historiquement une partie intégrante du territoire marocain".‎

Lors d’une rencontre organisée à Rabat pour la présentation du "Congress" ‎et le lancement de son plan d’action 2002-2004, le président de cet organisme, ‎M. Saïd Charchira, a indiqué que l’occupation de l’îlot marocain par les ‎troupes espagnoles est "une agression contre tous les Marocains, à l’intérieur ‎comme à l’extérieur, et contre l’ensemble de la nation arabo-islamique", ‎signalant que cette position a été transmise à M. Romano Prodi, Président de ‎la Commission européenne.‎

Mettant en garde contre d’éventuelles "retombées de cette crise sur la ‎communauté marocaine en Europe", le Congrès a saisi cette opportunité pour ‎réitérer son appel pour la tenue d’une table ronde sur les relations maroco-‎européennes et maroco-espagnoles en particulier.‎

De tels entretiens doivent être conduits selon une perspective globale car, ‎estime M. Charchira, l’affaire de l’îlot Toura "n’est que la goutte qui a fait ‎déborder le vase" et que ce dossier a pâti du "cumul de problèmes" entre les ‎deux pays voisins.‎

Le Congrès mondial des Marocains de l’étranger, dont les premières assises ‎se sont tenues en novembre dernier à Tanger sous la houlette de la Chambre des ‎Représentants et du Parlement européen, affiche comme ambition d’être ‎‎"l’interlocuteur des institutions européennes, des pays d’accueil et des ‎autorités marocaines".‎

Cette instance, qui a vu le jour dans le sillage d’un symposium organisé en ‎octobre 1999 à Casablanca sur le trinôme "migration, démocratie et ‎développement", avait rassemblé des membres de la communauté marocaine établie ‎dans 27 pays et issus de divers "horizons politiques, syndicaux et ‎associatifs".‎

Le "Congress", qui entend "défendre les droits et les libertés des ‎marocains de l’étranger", souligne que cette communauté est suffisamment ‎‎"mûre" non seulement pour défendre sa place et son rôle dans le cadre de son ‎intégration dans les sociétés d’accueil, mais peut également "jouer un rôle ‎important dans les relations entre le Maroc et ces pays".

Source : MAP

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