Centrale Danone : un nouveau boycott ?
Des hausses de prix attribuées à Centrale Danone suscitent une nouvelle vague de critiques au Maroc. Sur les réseaux sociaux, des appels au boycott réapparaissent, rappelant la campagne de 2018.
Centrale Danone se retrouve de nouveau sous pression au Maroc. Des listes de prix présentées comme de nouveaux tarifs appliqués à certains produits de la marque ont été largement relayées sur les réseaux sociaux, provoquant de nombreuses réactions.
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Pour plusieurs internautes, ces hausses arrivent dans un contexte déjà difficile pour les ménages. Le coût de la vie reste élevé et le pouvoir d’achat de nombreuses familles continue d’être fragilisé. Toute augmentation touchant des produits de consommation courante devient donc immédiatement sensible.
Les critiques se sont rapidement accompagnées d’appels au boycott. Certains consommateurs estiment que cette forme de protestation reste un moyen pacifique de faire pression sur les entreprises et de contester les hausses jugées excessives.
Le souvenir de 2018 revient
Cette nouvelle polémique réveille surtout le souvenir de la campagne de boycott de 2018. À l’époque, Centrale Danone faisait partie des marques ciblées par un vaste mouvement de contestation né sur les réseaux sociaux, avant de prendre une ampleur nationale.
Le précédent avait fortement marqué l’entreprise et montré la capacité des consommateurs marocains à se mobiliser autour des prix. Huit ans plus tard, le nom de Centrale Danone reste associé à cette séquence, ce qui explique la rapidité avec laquelle le débat a repris.
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Pour l’heure, aucune explication officielle de l’entreprise n’est évoquée dans les éléments relayés. Les consommateurs attendent de savoir si ces hausses sont liées à une augmentation des coûts de production, à la conjoncture économique ou à d’autres facteurs.